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Sonny Franco s'impose sur le Warm Up WSOP Marrakech !

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Sonny Franco vient de gagner l’event #7 Warm Up 540€ !

La table finale ayant terminé tard, les deux joueurs restants ont décidé de se retrouver aujourd’hui pour jouer le tête à tête.

A 16h le rendez vous est fixé et le croupier deal la première main, Sonny ouvre et se voit d’ores et déjà relancé par le runner up du Sismix Vitor Hugo ! Sonny 4bet et Vitor paye il découvrent le flop [2d] [js] [kc] , Sonny continu son agression mais Vitor le relancedu double de sa mise qu’il paye. Mais sur la turn [9c] tout part au milieu avec [ks] [jc] pour Vitor mais Sonny lui montre alors [qh] [ts] pour la quinte et ce n’est pas le [7c] river qui changera les choses !

Sonny Franco gagne donc les 350 000 MAD et surtout la belle bague WSOP !

Payout complet :

Nom Prenom Nationnalite Cash
Vainqueur FRANCO SONNY Française 350 000 MAD 31 818 €
Runner Up VITOR HUGO MARQUES REBELO Portugaise 250 000 MAD 22 727 €
3ème RICARDO NC NC 175 000 MAD 15 909 €
4ème EL OTMANI Houssine Marocaine 130 000 MAD 11 818 €
5ème ELMADANI HAMAMSI Marocaine 100 000 MAD 9 091 €
6ème MICHELS BRUNO Française 80 000 MAD 7 273 €
7ème BELHADI HICHAM Française 65 000 MAD 5 909 €
8ème FERNANDEZ NC NC 54 500 MAD 4 955 €
9ème ROMANO SYLVAIN Française 45 500 MAD 4 136 €
10ème TRARI MARZOUKI Fatiha Marocaine 38 500 MAD 3 500 €
11ème EL MOUHAJIR Fouad Marocaine 32 000 MAD 2 909 €
12ème ALMEIDA ANTONIO Portugaise 26 000 MAD 2 364 €
13ème WARRINGTON BEN WILLIAM Angolaise 26 000 MAD 2 364 €
14ème RIZZO FREDERIC Française 26 000 MAD 2 364 €
15ème COMPTE Sebastien Française 22 000 MAD 2 000 €
16ème ADAM EL BIED Marocaine 22 000 MAD 2 000 €
17ème IDOULAHIANE El Hachem Marocaine 22 000 MAD 2 000 €
18ème RABUT Eric Française 19 000 MAD 1 727 €
19ème AOUIR DJAMEL Algérienne 19 000 MAD 1 727 €
20ème BLANCO Oscar Espagnole 19 000 MAD 1 727 €
21er JANIN GREGORY Française 17 000 MAD 1 545 €
22ème BERDAI Habib Marocaine 17 000 MAD 1 545 €
23ème COELLO ESMORIS Jorge Espagnole 17 000 MAD 1 545 €
24ème LUX Espagnole 15 000 MAD 1 364 €
25ème BEN BABA Masbah Française 15 000 MAD 1 364 €
26ème MAKIADI MANUEL Française 15 000 MAD 1 364 €
27ème MILABERSKY Ondrej Tchèque 13 000 MAD 1 182 €
28ème GOURMELON Eric Française 13 000 MAD 1 182 €
29ème REZKI Khalid Française 13 000 MAD 1 182 €
30ème ADIB Yassine Marocaine 13 000 MAD 1 182 €
31er TIREL Allan Française 13 000 MAD 1 182 €
32ème BOSS NC 13 000 MAD 1 182 €
33ème MAZZA Sylvain Française 13 000 MAD 1 182 €
34ème HUBSCHMANN JEAN JOSEPH Française 13 000 MAD 1 182 €
35ème TERZIAN Dominique Française 13 000 MAD 1 182 €
36ème WILIAM Espagnole 12 000 MAD 1 182 €
37ème VERGNES DAVID AMAUD Française 12 000 MAD 1 091 €
38ème NOURI Malik Française 12 000 MAD 1 091 €
39ème TEDESCHI Paul François Française 12 000 MAD 1 091 €
40ème DJEBBAR Fouad Française 12 000 MAD 1 091 €
41er MERLIN Pierre Française 12 000 MAD 1 091 €
42ème GIORDANO ROBERT Française 12 000 MAD 1 091 €
43ème PEREIRA GAMA ALEXANDRE MIGUEL Portugaise 12 000 MAD 1 091 €

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c] Les stars de Winamax se faufilent à travers le field

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Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.

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