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[WSOP Marrackech] Ricardo Manquant remporte le Main Event WSOP Circuit !

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Les WSOP Circuit ont posé les valises pour la première fois dans le casino Es Saadi de Marrakech !

Pour cette grande première, huit bagues ont été distribués durant ce festival. La plus belle d’entre elles a trouvé preneur avec Ricardo Manquant qui remporte le Main Event.

Une table finale d’anthologie s’est déroulée avec des rebondissements, des émotions, et surtout cette table qui a duré plus de dix heures !

Après deux éliminations, la table est restée pendant plus de 3h30 sans sortants puis Laura Gallardo s’est finalement inclinée en 7ème position. Son compatriote Espagnol Manuel « Diego » Aranzadi a lui doublé deux fois à tapis couvert pour finalement s’incliner en 5ème position. Pour autant il a fait vibrer toute la salle !

La belle histoire de cette dernière table revient tout de même à Fahd Kaabat qui pendant la bulle de ce Main Event est tombé à seulement quelques blindes et a su être patient pour remonter des jetons et atteindre une très belle 8ème place.

Matas Cimbolas termine 4ème et montre encore une fois sa régularité après un début d’année magnifique . Fnaliste de l’EPT Deauville et gagnant d’un WPT en Angleterre, il montre une fois de plus tout son talent !

Matas Cimbolas

Derrière, c’est Antoine Rahal qui a rendu les armes en troisième position pour laisser place au head’s up entre Ricardo Manquant et Miroslav Alilovic !

Antoine Rahal

Chipleader en début de HU, Miro n’a pas tenu la distance. Après une heure duel, la durée des niveaux a été réduite à 20 minutes et la confrontation a alors tourné en faveur de Ricardo. Après avoir poussé Miroslav dans ses retranchements, le vainqueur du WPT National Marrakech a payé son maigre tapis avec [kc] [9s] dominant le [jh] [8h] adverse. Après un board [2h] [3s] [qs] [2s] [6d], Miro s’incline finalement en deuxième position.

Ricardo Manquant s’impose donc sur ce Main Event WSOP Circuit :

Ricardo Manquant accompagné de Jean Alexandre Bauchet

Ricardo Manquant et ses amis

Après un WSOP Circuit, un WPTn et de nombreuses places payés lors des Marrakech Poker Open Ricardo Manquant marque l’histoire dans ce casino Es Saadi. Ses premières paroles sont allées à l’organisation, il a avoué que ses performances sont dues aux conditions de jeu et à la qualité de l’accueil de ce casino !

Le classement complet du WSOP Circuit Marrakech

Vainqueur Ricardo Manquant 1 300 000 MAD 122 330,00 €
Runner Up Miroslav Alilovic 850 000 MAD 79 985,00 €
3ème Antoine Rahal 623 000 MAD 58 624,30 €
4ème Matas Cimbolas 455 000 MAD 42 815,50 €
5ème Manuel « Diego » Aranzadi 345 000 MAD 32 464,50 €
6ème Najib Bennis 265 000 MAD 24 936,50 €
7ème Laura Gallardo 215 000 MAD 20 231,50 €
8ème Fahd Kaabat 170 000 MAD 15 997,00 €
9ème Ondrj Milabersky 137 000 MAD 12 891,70 €
10ème Anouar Mehlil 118 000 MAD 11 103,80 €
11ème Jose Maria Nieto 100 000 MAD 9 410,00 €
12ème Robert Giordano 100 000 MAD 9 410,00 €
13ème Manuel Makiadi 83 000 MAD 7 810,30 €
14ème Martial Blangenwitsch 83 000 MAD 7 810,30 €
15ème Mohamed Sekkat 83 000 MAD 7 810,30 €
16ème Fabrice Casano 69 000 MAD 6 492,90 €
17ème Hassan Lamzariki 69 000 MAD 6 492,90 €
18ème Oscar Blanco 69 000 MAD 6 492,90 €
19ème Thierry Gogniat 58 000 MAD 5 457,80 €
20ème Ahmed Boukaddeda 58 000 MAD 5 457,80 €
21er Steve Lixon 58 000 MAD 5 457,80 €
22ème Malek Grasbi 49 000 MAD 4 610,90 €
23ème Jon Garde 49 000 MAD 4 610,90 €
24ème Marcel Vadella 49 000 MAD 4 610,90 €
25ème Jay Santos 42 000 MAD 3 952,20 €
26ème Mehdi Senhaji 42 000 MAD 3 952,20 €
27ème Frederic Rizzo 42 000 MAD 3 952,20 €
28ème Javier Jimenez Gabriel 37 000 MAD 3 481,70 €
29ème Pierre Merlin 37 000 MAD 3 481,70 €
30ème Alban Morel 37 000 MAD 3 481,70 €
31er Olivier Averso 32 700 MAD 3 077,07 €
32ème Ahmed Abd El Fatah 32 700 MAD 3 077,07 €
33ème Mohamed Mehalleg 32 700 MAD 3 077,07 €
34ème Aly Chahrour 29 300 MAD 2 757,13 €
35ème Adrian Naya 29 300 MAD 2 757,13 €
36ème Nuno Daniel Cardoso Simoes 29 300 MAD 2 757,13 €
37ème Jose Henrique Braz Bernardino Dias 26 500 MAD 2 493,65 €
38ème Abdessamade EL Mzadadi 26 500 MAD 2 493,65 €
39ème Soufiane Abbouti Temsamani 26 500 MAD 2 493,65 €
40ème Abdel Nasser Omais 26 500 MAD 2 493,65 €
41er Goncalo Da Costa Ferrao 26 500 MAD 2 493,65 €
42ème Yan Dany 26 500 MAD 2 493,65 €
43ème Aziz Nana 26 500 MAD 2 493,65 €
44ème Elias Fernandez Miguel 26 500 MAD 2 493,65 €
45ème Toufik Ouirini 26 500 MAD 2 493,65 €
46ème David Haziza 25 000 MAD 2 352,50 €
47ème Lucas Orsatelli 25 000 MAD 2 352,50 €
48ème Shhriar Soltaninassab 25 000 MAD 2 352,50 €
49ème Paco del Caim 25 000 MAD 2 352,50 €
50ème Jorge Coello Esmoris 25 000 MAD 2 352,50 €
51er Karim Lehoussine 25 000 MAD 2 352,50 €
52ème Manuel Sadornil 25 000 MAD 2 352,50 €
53ème David Duoek 25 000 MAD 2 352,50 €

En parallèle, le High Roller s’est terminé avec la victoire du Marocain Daniel El Keslassy :

Rappel des gagnants Rings Event

Event #1 : Yacine Lahlou
Event #7 : Sonny Franco
Event #11 : Said El Yousfi
Event #17 : Ricardo Manquant
Event #22 :  Julio Jimenez
Event #26  : Thierry Delpui
Event #27 : Daniel El Keslassy
Event #30  : Souaid Karim

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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