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Joep van den Bijgaart mène le WPT Amsterdam Sylvain Loosli encore en course.

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Avec un total de 341 entrants le WPT Amsterdam est une vrai réussite ! 153 joueurs s’était donnés rendez vous au Day 2 mais seulement un tiers du field est parvenu à se hisser au Day 3 ! Dans les 65 joueurs restants les français ne sont pas nombreux, à en croire le chipcount officiel, seul Sylvain Loosli reviendra au Day 3 avec un tapis confortable de 120 500 jetons soit 40 blindes pour attaquer à 14h pour une bulle qui risque d’arriver dans les premiers niveaux ! En effet 45 joueurs entreront dans l’argent aujourd’hui avec un minimum de 6000€ pour le 45ème, et 215 000€ pour le vainqueur de l’édition qui se verra également invité au World Poker Tour Championship.

En tête de ce Day 2 nous retrouvons Joep Van Der Bijgaart qui termine la journée avec 438 000 jetons mais juste derrière nous retrouvons Frederik Andersson le chipleader du Day 1A et également Jason Wheeler qui lui a déjà gagné le High Roller il y a deux jours.

Avec 116 000 jetons, Anthony Zinno espère lui battre les records et aller chercher un quatrième titre WPT après Atlantic City, Los Angeles et le Fallsview Poker Classic, le titre européen manque à sa collection !

Jean Montury lui s’est rendu dans le rail dans les 20 dernières minutes de la journée ! Contacté ce matin, il nous explique qu’il ouvre en début de parole avec un bel AK, mais en fin parole une personne d’un certain age décide de pousser son tapis et après mure reflexion, il paye et découvre KQ en face le flop avec un as et une dame laissant l’avantage à Jean mais la river dame toujours aussi cruelle donne un brelan à son adversaire qui le couvrait légèrement.

Ils sont donc 65 à reprendre dès 14h !

Chipcount complet :

BIJGAART VAN DE JOEP 438.000
ANDERSSON FREDRIK 412.000
PIETERSZ BARRIE 367.500
FUNDARO’ GIACOMO 312.000
HAUGEN FREDRIK 307.000
WHEELER JASON 278.000
GOOSSENS GUY 271.500
ALBADAWI MONTY 269.500
HUDSON DAVID 263.500
MIZZI SOREL 254.000
PITZANTI SANDRO 251.500
RIET VAN PIM 249.000
SALTER JACK 233.000
BERG VAN DER THIERRY 232.000
YAN DAVID 230.000
STEPHENSEN FELIX 229.500
ODWYER STEVE 221.500
SONER JOHAN 219.000
DAVIES SCOTT 215.000
PEIJL VAN DER WOUTER 213.500
PYYSING AKI 210.000
NANEV RUMEN 208.500
ECK TONNY 208.000
JANSSEN COR 200.000
YACHOU FARID 185.000
WARBURTON STEVE 180.000
BOENDER DAAN 160.500
BENSO SERGIO 153.500
REYNOLDS RODGER 150.000
VALERSTEIN ROMAN 139.500
STANOVIC MILENKO 136.500
HAJIEV RAMIN 133.500
TRUMPER SIMON 132.000
BUSS WALTER 130.500
BERG VAN DEN ERIK 129.500
MARSH LUKE 121.000
LOOSLI SYLVAIN 120.500
KAVRAKOV ATANAS 117.500
ZINNO ANTHONY 116.000
CARRARERA H DE APAULO 110.500
BENHALINA L 106.500
METAAL GOVERT 104.500
REFOS RAUL 102.000
WILSON ZACK 98.000
KUAN NICO 96.500
BERG VAN DEN 96.000
ZANDBEEK VAN REMCO 91.000
UNG SENH MAN 89.500
ZELTER DIEGO 88.000
PAK ALEXEY 77.500
VRIES DE ALESSEL 70.100
BAAREN VAN STEF 70.000
BOEKEN NOAH 69.500
POST HENK 67.500
KAWE MICHAEL 64.500
CHEN ANDREW 61.000
SCHAAP AD 57.500
BONAVENA SALVATORE 56.000
VERHAGEN JOHAN 55.500
BRUGGE KEES 53.500
ONRUST JESPER 38.000
MINER WILL 36.500
HENDRIX ROBBIE 35.000
LOUVISEN DENNIS 26.500
ANDREUS LAWRENCE 17.000

.

Payout complet :

Vainqueur 215 000,00  €
Runner Up 150 000,00  €
3ème 90 000,00  €
4ème 68 000,00  €
5ème 51 000,00  €
6ème 41 260,00  €
7ème 34 000,00  €
8ème 27 500,00  €
9ème 20 500,00  €
10ème 14 650,00  €
11ème 14 650,00  €
12ème 14 650,00  €
13ème 12 000,00  €
14ème 12 000,00  €
15ème 12 000,00  €
16ème 10 200,00  €
17ème 10 200,00  €
18ème 10 200,00  €
19ème 9 000,00  €
20ème 9 000,00  €
21ème 9 000,00  €
22ème 8 000,00  €
23ème 8 000,00  €
24ème 8 000,00  €
25ème 7 000,00  €
26ème 7 000,00  €
27ème 7 000,00  €
28ème 6 500,00  €
29ème 6 500,00  €
30ème 6 500,00  €
31ème 6 500,00  €
32ème 6 500,00  €
33ème 6 500,00  €
34ème 6 500,00  €
35ème 6 500,00  €
36ème 6 500,00  €
37ème 6 000,00  €
38ème 6 000,00  €
39ème 6 000,00  €
40ème 6 000,00  €
41ème 6 000,00  €
42ème 6 000,00  €
43ème 6 000,00  €
44ème 6 000,00  €
45ème 6 000,00  €

Credit Photo : WPT

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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Coverage

[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c] Les stars de Winamax se faufilent à travers le field

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Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.

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