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[BPT Deepstack Toulouse] Marine De La Bernardie remporte le BPT Toulouse !

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Marine De La Bernardie vient de remporter son tête à tête face à Jamel Nasser ! Un début de head’s up en faveur de la feminine avec les cinq premières mains remportées mais Jamel a su remonter à tapis quasi équivalent. Puis sur la dernière main, Marine décide de payer simplement la blinde à 300 000. Jamel lui relance à 600 000 qui est payé par Marine. Sur le flop [td] [8s] [js] Marine décide de mettre 600 000 à son tour mais Jamel relance à 1 200 000 Marine paye et sur la turn [9d] elle met à tapis Jamel lorsqu’il avant 1 500 000. Il paye et montre [9c] [th] pour deux paires lorsque Marine elle possède [qs] [th] pour la quinte. La river [7s] ne changera rien.

Marine De La Bernardie devient donc la première gagnante d’un BPT Deepstack.

Marine De La Bernardie

Marine De La Bernardie accompagné du Runner Up Jamel Nasser

Marine De La Bernardie & Lucille Denos

Marine De La Bernardie avec la famille !

Une victoire qui lui paraissait relativement loin en début de table finale. Mais même avec 2,5 blindes, elle a su être patiente et trouver un premier double inespéré avec 67 contre KQ trouvant son six puis l’enchainement parfait un premier sortant en la personne de Didier Morcel puis un coup clé ou elle double avec couleur face à deux paire de Jamel lui donnant la moitié des jetons à quatre joueurs restant. Le runner up Jamel Nasser connu aussi sous le pseudo Dadatasca vainqueur d’un Winamax Series pour une coquette somme il y a quelques mois s’illustre encore une fois aujourd’hui en terminant sur la deuxième place de ce BPT Toulouse.

Ils étaient 353 entrants sur cette étape toulousaine. Voici le détail des places payés :

Vainqueur Marine De La Bernardie 33 100,00 €
Runner Up Jamel Nasser 21 540,00 €
3ème Stephane Bernardin 14 010,00 €
4ème Sofian Benaîssa 9 910,00 €
5ème Samuel Chicharro 7 730,00 €
6ème Didier Morcel 6 300,00 €
7ème Mohamed Ali Henni 5 220,00 €
8ème Nicolas Cieutat 4 410,00 €
9ème Pierre Siméoni 3 870,00 €
10ème Christophe Harlay 3 420,00 €
11ème Patrick Vick 3 090,00 €
12ème Salvador Carrasco 2 790,00 €
13ème Rene Chartrel 2 520,00 €
14ème Yoan Buzard 2 520,00 €
15ème Julien Aubinel 2 520,00 €
16ème Laurence Lecru 2 260,00 €
17ème Guillaume Nastorg 2 260,00 €
18ème Frederic Chretien 2 260,00 €
19ème Stephane Rives 2 040,00 €
20ème Jean Claude Loustau 2 040,00 €
21ème Florian Espiasse 2 040,00 €
22ème Florian Nuez 1 855,00 €
23ème Kamel Loucif 1 855,00 €
24ème Andre Comemale 1 855,00 €
25ème Guillaume Sin 1 690,00 €
26ème Patrick Kerner 1 690,00 €
27ème Jerome Huge 1 690,00 €
28ème Maxime Broutier 1 560,00 €
29ème Stephane Levy 1 560,00 €
30ème Jerome Didier 1 560,00 €
31ème Remi Proutheau 1 450,00 €
32ème Adrien Boffa 1 450,00 €
33ème Bruno Fortunati 1 450,00 €
34ème Didier Le Neindre 1 360,00 €
35ème Xavier Brossard 1 360,00 €
36ème Reno Perreti 1 360,00 €
37ème Franck Chapuis 1 275,00 €
38ème Benjamin LE 1 275,00 €
39ème Jean François Vallière 1 275,00 €
40ème Pierre Teillac 1 220,00 €
41ème Daniel Guyochin 1 220,00 €
42ème Claude Mardoukh 1 220,00 €
43ème Jean Louis Dos Santos 1 180,00 €
44ème Brian Benhamou 1 180,00 €

Le Masters 1000 lui s’est terminé avec la magnifique victoire du local et par la même occasion vainqueur EPT, Remi Castaignon ! Il s’impose devant 47 joueurs et empoche la somme de 15 020€

Payout :

Vainqueur : Remi Castaignon 15 020€
Runner Up : Sandy Denis 9420€
3ème : Clement Cassagne 6219€
4ème : Philippe Guitay  4340€
5ème : Emmanuel Courrier 3210€
6ème : Daniel Amara 2403€

Pour terminer avec les side event, David Susigan s’est emparé du 340€ Random KO Bounty devant Romain Nardin

C’est après toutes ces belle victoires que se termine le BPT Deepstack de Toulouse ! Toute l’équipe de Barrière Poker vous donne rendez vous le 25 Juin à Blotzheim pour l’avant dernière étape de la saison !

Le classement de la League Barrière après l’étape de Toulouse :

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son enième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant, en effet, que de ne pouvoir jouer. Pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voit le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aurait décidé de skip un large field comme il les aime. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer encore quelques belles places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi le talent de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce pas la question principale.

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublim,e Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur, parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cîmes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdissait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui tourne en rond dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c] Les stars de Winamax se faufilent à travers le field

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Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.

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28 000 000€ garantis aux Winamax Series !

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Le printemps arrive, les arbres fleurissent, le soleil fait son apparition… et les Winamax Series aussi ! Du 6 au 17 avril, les joueurs ont rendez-vous avec plus de 300 tournois garantissant au total 28 millions d’euros. C’est ça qui fait des Winamax Series, le festival online le plus complet d’Europe.

C’est le grand départ d’une explosion de tournois qui ne laissera aucun aficionados de poker indifférent, avec une multitude d’épreuves pour tous les goûts.

Avec comme pierre angulaire son événement phare, le 3 Million Event (buy-in 125 €), les Winamax Series propose un cocktail de tournois toujours plus rafraîchissant adapté à tous les goûts et à toutes les bankrolls. Des tournois à partir de 2 € seront proposés, comme le Giant Space KO encore le High Five KO  à 5 € l’entrée. Pendant ces deux semaines, les spectaculaires Colossus Million KO (buy-in 20 €, 1 000 000 € garantis) et Million Event Mystery (buy-in 50 €, 1 000 000 € garantis) seront également de la partie.

Une nouveauté de cette édition des Winamax Series est le Gear 3 (buy-in 20 €, 20 000 € garantis), qui aura lieu chaque jour à 20h30 au format turbo.

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