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[Sismix by Winamax 2015] Les Day 1 sont terminés avec Samuel Chartier !

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Nous y sommes ! Les day 1 sont terminés avec un total de 872 entrants !

Aujourd’hui vient de se terminer le Day 1C qui a regroupé 411 entrants avec 171 re-entry. Et un homme bien connu du circuit international se démarque sur cette journée. Avec 256 500 jetons Samuel Chartier détient le titre de chipleader de la journée :

L’homme qui ne connaissait pas l’existence de ce tournoi il y a quelques jours se place deuxième en jetons pour le Day2. En effet hier Kalid Rezki a terminé la journée avec 275 000 jetons c’est donc ce monsieur qui mènera les troupes au Day 2 demain !

Dans cette journée de nombreux joueurs ont quitté le tournoi et ne verront pas le Day 2 .. Parmi eux : Bernard Mendy, Romain Lewis, Ricardo Manquant, Omar Karib, Raymond Domenech, Estelle Denis, David Zakine, Benjamin Nicault, Cecile Ticherfatine, David Pecheur, Neil Siguerdidjan, Patrick Sacryspeyre entre autre.

Dans le top 20, nous retrouvons :

Bruno Lopes qui termine la journée avec 119 500 jetons !

Demain la journée débute à 12h pour le Day 2 de ce Main Event du Sismix. Ils joueront des niveaux de 60 minutes et la bulle éclatera dans la journée !

Chipcount complet :

Samuel Chartier : 252 700
Ilkay Mutlu : 231 000
Franck Lelong : 219 700
Vivian Anselline : 199 000
Javier Barral : 165 200
Florent Le Neillon 159 600
Gilles Gori : 155 600
Loic Virapin-Apou : 152 900
Juan Manuel Garcia : 150 500
Karim Aroudj :137 800

Jon Garde : 133 400
Mickael Delcambre : 129 900
Laura Gallardo : 126 200
Bruno Lopes : 119 500
Khier Rezaik : 119 000
Mehdi Ouakhir : 117 800
Rakesh Lalwani : 117 700
Vincent Mansour : 113 600
Marouane Chamille : 110 500
Pedro Miguel Fernandes De Oliveira : 106 500

Aiman El Hafiz De Pablo : 106 400
Benjamin Blasco : 101 200
El Mostafa Ederoua : 100 400
Sylvain Lang : 100 100
Matthieu Rodriguez : 97 000
Christophe Charlet : 96 900
Loic Alexandroff : 96 700
Adrien Guyon : 95 300
Farid Azarhan : 94 000
Jean Michel Meyer : 91 500

Julien Berthou : 89 200
Mortaza Sahibzada : 88 900
Sébastien Gaude : 88 600
Luigi Macaluso : 88 000
Dimitri Halliez : 87 000
Francisco : 85 800
Ange-Mathieu Bonvarlet : 85 100
Jean-Joseph Hubschmann : 84 900
Lucian Pieldner : 82 100
Cedric Payen : 82 100

Moataz El Sayed : 78 100
Zoubir Mahi : 77 500
Raphael Moron : 75 100
Mickael Brigatti : 74 000
Fatiha Trari : 73 800
Reda Sahiaoui : 71 200
Pierre Frederic Claes : 71 100
Michels Bruno : 70 800
Sonny Franco : 70 700
Sylvain Liotard : 70 500

Jean-Patrick Poingt 70 500
Brice Spillemaecker : 69 900
Ronan Monfort : 67 000
Ali Zrari : 67 000
Peter Rieder : 66 800
Ludovic Riehl : 66 800
José Luis : 66 700
Xavier Balignan : 66 600
Jordane Beraldin : 65 800
Mohammed Keddari : 65 100

Anas Tadini : 65 000
Ugo Faggioli : 64 000
Cherif Lermiche : 63 600
Muriel Gomez Aragon : 62 700
Hassan Lamzariki : 59 800
Garcia Rivera : 59 100
Benjamin Riviera : 59 100
Abdelmajid Essafi : 58 600
Mehdi Maroufi : 58 600
Luis Faggioli 58 200

Yilmaz Ferhat 58 200
François Guedes : 57 900
Antoine Boudat : 56 400
Matthieu Laurent : 54 400
Aurélien Bertrand : 53 800
Roland Van Morckhoven : 52 900
Clause Christiansen : 52 400
Romain Chauvassagne : 51 000
Laurent Lavige : 50 800
Houssine El Otmani : 48 700

Sylvain Roullet : 48 400
Jean-Pierre Grand Moursel : 46 900
Jerome Barre : 46 200
Cecile Meroth : 43 600
Mustapha Bouzid 43 000
Benoit Meric : 42 800
Juan Antonio : 41 700
Brahim Hassani : 41 400
Said Georges : 40 400
Raphaël Godard : 39 500

Loic Lecharny : 35 900
Valentin Devooght : 35 600
Cecilia Ferrajoli : 35 000
Mahmoud Chahrour : 34 000
Yves Maison : 31 700
Jean-Paul Beaumet : 31 400
Maxime Chilaud : 30 000
Luke McIntyre : 28 000
Romain Nardin : 26 600
Ludwin Walpole : 26 000

Jéremy Mayeur : 25 700
Robin Visconti : 24 900
Loic Blarez : 19 700
Abedel Douair : 18 400
Franck Goudal : 16 200

Bonne nuit à tous et rendez vous demain à 12h !

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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