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[BPT Deepstack Lille] Fabrice Casano large chipleader !

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Ils étaient donc 202 entrants sur ce Day 1A du BPT Deepstack de Lille !

Après 10 niveaux disputés aujourd’hui, il n’en reste que 76 qui reviendront demain à 21h pour le Day 2.

Le plus chanceux d’entre eux est probablement Greg Ceran Maillard qui dans les trois dernières mains de la journée, a trouvé un double up inespéré avec deux huit en main il fait face à deux dix et trouve son huit river alors qu’il avait presque franchi le pas de la salle ! Il reviendra donc demain avec 87 800 jetons !

Mais il reste loin du meilleur joueur de la journée Fabrice Casano avec 443 100 jetons :

Fabrice Casano

Aujourd’hui, nous avons perdu : Abou Sy, Alexandre Reard, Florence Allera, Sandrine Zeitoun, Laurent Polito, Brian Benhamou, Julien Gaignard mais nous les retrouverons très certainement demain dès 12h pour le Day 1B !

Je vais attendre le chipcount total de la journée qui arrive dans quelques minutes en goutant les spécilités locales à bases de houblon !

 

FABRICE RENE CAMILLE CASANO 443100
ANTHONY ARFIB 329000
JEAN MONTURY 302600
KENNY HENNEBELLE 272400
ALEXANDRE GEORGES SZYMON KACZAN 257100
CHRISTOPHER STOOKES 251900
DMITRIJS TARBEJEVS 248600
SEBASTIEN PIETERSOONE 223300
YLAN ELIE MEGAIDES 221100
SOFIAN TABOUDA 220700
FATHI KHAZAMI 215500
ERIC FIECHTER 209100
JEAN JACQUES PHILIPPE ZEITOUN 200000
THOMAS CIUFICI 197200
GAETAN JULIEN RAYMOND BALLEUR 194800
JOSEPH SABE 188000
GILLES HUET 187300
PHILIPPE CHAVANT 186200
FREDERIC BRUNET 180400
JEREMY SEBASTIEN NICOLAS ROUTIER 170000
MICHEL DRHEY 167700
PATRICE BOUDET 165900
VINCENT BARRATEAUD 165400
ANDRE GILQUEL 161300
DAVID SIMONNET 158300
DANIEL FERRAND 156100
JULIEN GRIMONPON 155100
ERICH TEDESCHI 146000
RAZVAN POSTOLACHE 139600
ERIC LUONG 139000
RAYNALD COPPIN 131700
OLIVIER ROGEZ 131300
THOMAS FOUGERON 130000
MARJOLAINE FIGINI 129900
MAARTEN VANDEN EYNDE 128200
RUBEN TACK 126000
MICHEL DUPONCHELLE 120900
ALAIN MAILLEUX 120000
OLIVIER LATTREZ 120000
NAWFAL BEN AZUZ 110300
STEPHANE BERNARD H ALLARD 106900
KONSTANTIN NOVIKOV 106500
CARLOS MANUEL DA COSTA DIAS 104300
PHILIPPE RIMINUCCI 102100
RAMI HAIDAR 100200
DAVY DE COOMAN 97300
SERGE JOSEPH COHEN 97000
GHINA SARHAN 95100
MARYLINE VALENTE 91800
TOM DE BOOM 91200
GREGOIRE CERAN MAILLARD 87800
DIDIER LAURENT 87100
BRUNO SOUTAVONG 86100
VINCENT BOURSIER 85600
JULIEN FAUCOMPREZ 82700
CHRISTOPHE JONIN 77800
YOANN LERALLU 75600
MATHIEU REBOURG 75000
STEPHANE LECOMTE 74400
ROMAIN BERNARD YVON VIVIER 74300
AURELIEN SABE 71100
RAYMOND GORAK 69300
SERGE DAVID 68700
FRANCOIS LO PRESTI 60200
ISMAEL BOUJAHMA 59200
ARNAUD DESBROSSE 58200
STEPHANE ANSART 55200
MERCEDES ALBERTE SYLVIE OSTI 54400
CYRIL NGANDO MBONJO 52700
GUILLAUME VEYSSIERE 45500
CEDRIC FENART 44600
JEAN CLAODE BOOCHARA 43100
GUILLAUME URVOY 42900
MIROSLAV KRISTOFOR 40600
CHRISTOPHE ROMUALD MICHEL BETHOUART 37200
LAURENT FABRIZIO 18000

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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