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[BPT Deepstack Lille] Un Day3 dans l'argent !

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Le day 3 de ce BPT Lille vient de débuter !

Day3

Ils sont donc 53 tous dans l’argent à reprendre sur le niveau 18 : 12 000/24 000 !

Voici le chipcount complet et le seat draw de ce début de journée :

Nom Prénom Table Siège Stack
FATHI KHAZAMI 26 7 1144000
CHRISTOPHER STOOKES 17 6 911000
SAMIR HOCINE AISSIOU 15 9 897000
KENNY HENNEBELLE 27 6 818000
ALAIN FLEURENT 17 1 740000
JEROME CORETTE 16 6 652400
YLAN ELIE MEGAIDES 16 5 643000
SOFIAN TABOUDA 26 4 632000
SAMIR MEHMEL 17 3 622000
MOHAMED EL BAKKOURI 15 3 600000
PATRICE BOUDET 17 9 582000
PHILIPPE AMELOT 16 2 527000
ILIAS IZDDINE 25 5 507900
GILLES HUET 17 5 492000
LAURENT TENOT 17 7 481000
RUBEN TACK 25 4 471000
DAVY DE COOMAN 27 4 461000
PARHAM AHOOR 25 7 452000
JEAN JACQUES BEN OLIEL 27 7 445000
DENIS ESTEVE 16 4 434000
ARSIM JASHANICA 26 3 433000
KAMEL TIR 26 1 428000
OLIVIER DAVID PIERRU 27 3 412000
MICHAEL CADET 27 1 407000
EDDIE NICOLAS NADIM MAKHOUL 15 7 391000
JORDAN SHIPMAN 16 7 382000
CONSTANTIN MARCULET 16 8 351000
FABRICE CASANO 17 4 343000
DANIEL FERRAND 15 4 276000
ANDRE GILQUEL 27 5 259000
SERGE JOSEPH COHEN 17 8 228000
STEVE SERLEZ 25 9 225000
MEDERIC VALERY CHRISTIAN BOURLAT 25 8 221000
CELINE BASTIAN 26 5 216000
DMITRIJS TARBEJEVS 15 1 215000
MATHIEU REBOURG 26 2 206000
GAETAN JULIEN RAYMOND BALLEUR 15 6 204000
MAXIMILIEN VIVIER 16 9 192000
KAMEL DJEMAI 17 2 190000
ERIC LUONG 27 8 176000
RODOLPHE DETHIERE 26 6 170000
STEPHANE BERNARD H ALLARD 25 1 164000
ERIC FIECHTER 27 2 161000
DAVID SIMONNET 16 1 159000
MARJOLAINE FIGINI 15 5 151000
JULIEN PEROUSE 25 3 134000
MEHDI ZOUIOUECHE 25 6 132000
ANTHONY ARFIB 15 8 124000
ALEXANDRE GEORGES SZYMON KACZAN 16 3 119000
STEPHANE LECOMTE 26 9 116000
FREDERIC MARINHAS 25 2 116000
FREDERIC BRUNET 15 2 114000
MICHEL DUPONCHELLE 26 8 45000

Rappel du Payout :

Vainqueur 35 700,00 €
Runner Up 21 800,00 €
3ème 14 900,00 €
4ème 10 260,00 €
5ème 7 980,00 €
6ème 6 600,00 €
7ème 5 450,00 €
8ème 4 600,00 €
9ème 3 960,00 €
10ème 3 390,00 €
11ème 3 390,00 €
12ème 3 390,00 €
13ème 3 020,00 €
14ème 3 020,00 €
15ème 3 020,00 €
16ème 2 670,00 €
17ème 2 670,00 €
18ème 2 670,00 €
19ème 2 370,00 €
20ème 2 370,00 €
21ème 2 370,00 €
22ème 2 100,00 €
23ème 2 100,00 €
24ème 2 100,00 €
25ème 1 870,00 €
26ème 1 870,00 €
27ème 1 870,00 €
28ème 1 690,00 €
29ème 1 690,00 €
30ème 1 690,00 €
31ème 1 550,00 €
32ème 1 550,00 €
33ème 1 550,00 €
34ème 1 440,00 €
35ème 1 440,00 €
36ème 1 440,00 €
37ème 1 360,00 €
38ème 1 360,00 €
39ème 1 360,00 €
40ème 1 290,00 €
41ème 1 290,00 €
42ème 1 290,00 €
43ème 1 230,00 €
44ème 1 230,00 €
45ème 1 230,00 €
46ème 1 180,00 €
47ème 1 180,00 €
48ème 1 180,00 €
49ème 1 150,00 €
50ème 1 150,00 €
51ème 1 150,00 €
52ème 1 150,00 €
53ème 1 150,00 €

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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