Pierre Calamusa vient à l’instant de remporter le WPO Dublin ! Pour son deuxième tournoi sous les couleurs de la Room Winamax il vient de réaliser une énorme performance.
Après avoir éliminer son compatriote à trois joueurs restants Guillaume Diaz, il s’est attaqué à Louis Le Bourhis en tête à tête qui a duré seulement trois mains puisque Pierre relance à 425 000 le limp de Louis. Sur le flop [5s] [4d] [8d] Pierre mise 700 000 payé par Louis pour découvrir une turn [kc] ou tout part au milieu très rapidement avec [qd] [8c] chez Louis et [ad] [ah] tout simplement chez Pierre qui remporte non seulement le coup mais surtout le WPO Dublin !
Un exploit puisqu’il a surpassé un field de 965 joueurs pour s’imposer et gagner 70 000 euros ! Il signe ici sa deuxième victoire dans un tournoi live. Mais surtout confirme que le Team Winamax est parmi la meilleure du monde.
Le runner up Louis Le Bourhis n’a pas démérité puisque il gagne tout de même 50 000€ pour sa prestation !
Retour sur un WPO de folie :
Tout d’abord c’est une belle histoire qui s’est déroulé tout d’abord pour Pierre mais également Guillaume Diaz :
Terminant 3ème ils étaient deux à représenter le Team Pro Winamax sur cette table finale !
Cette table finale était marquée sous le signe des calins avec Louis Linard lui 4ème :
LabriK marque ainsi une performance notable sur le circuit live, le Team Pro Poker&Associés marque un gros coup avec cette 4ème place !
Pour continuer dans les calins :
Accompagné de son ami de toujours Flavien Guenan
Remerciant le directeur de tournoi Thomas Gimie
Un WPO remplie de bonheur et de bières vient de se terminer ce soir c’est donc encore avec un calin que Pierre remercie l’homem sans qui rien ne serait possible ici :
Matthieu Duran l’organisateur de l’évenement.
Je vous laisse une série de photo marquant la joie de cette victoire :
Ils étaient donc 965 à se retrouver cette année pour le tournoi le plus fun de l’année ! 107 joueurs sont entrés dans l’argent voici le récapitulatif des joueurs entrants dans l’argent :
Vainqueur
Pierre Calamusa
70 000€
Runner-up
Louis Le Bourhis
50 000€
3ème
Guillaume Diaz
36 000€
4ème
Louis Linard
27 800€
5ème
Jean François Combe
21 372€
6ème
Jerome L’Hostis
16 500€
7ème
Jeremy Guilbault
13 000 €
8ème
Malone Eoin
13 000€
9ème
Jerome Launay
10 500€
10ème
Ugo Taurines
10 500€
11ème
Drieu brucker
8 000€
12ème
Albert Macia
8 000€
13ème
Saber Harrazi
5 900 €
14ème
Ramuntxo Oxandaboure
5 900 €
15ème
Romain Chauvassagne
5 900 €
16ème
Micael Busto
4 500€
17ème
Olivier Roche
4 500€
18ème
Cyril Mottet
4 500€
19ème
Davidi Kitai
3 600€
20ème
PierrickLe Goff
3 600€
21ème
Bastien Panciarola
3 600€
22ème
Sleis Ondra
3 600€
23ème
Theo Sastre
3 600€
24ème
Jeremy El Fassy
3 600€
25ème
Arnaud Grumiaux
3 000 €
26ème
Samuel Josselin
3 000 €
27ème
Cieran Tighe
3 000 €
28ème
Olivier Dupont
3 000 €
29ème
Robbie Mac Cormack
3 000 €
30ème
Ivan Kalak
3 000 €
31ème
Xavier Bustamante
2 500€
32ème
Anthony Gilbert
2 500€
33ème
Leo Henault
2 500€
34ème
Julien Zemmouri
2 500€
35ème
Bernard Elfvering
2 500€
36ème
Michael Brunault
2 500€
37ème
Ronan Montfort
2 100€
38ème
Clement Delacroix
2 100€
39ème
Nicolas Gredy
2 100€
40ème
Patrick Clarke
2 100€
41ème
Ivan Tononi
2 100€
42ème
Brice Puypalat
1 800 €
43ème
Cedric Grillet
1 800 €
44ème
Torgny Andersson
1 800 €
45ème
Ghilain De Nas
1 800 €
46ème
Timothée Marlin
1 800 €
47ème
Jimmy De Barros
1 800 €
48ème
Mathieu Philbert
1 800 €
49ème
Glen Glendrot
1 600€
50ème
Hugo Jourdy
1 600€
51ème
Axel Besnard
1 600€
52ème
Aurelio Martin
1 600€
53ème
Corentin Ropert
1 600€
54ème
Eric Ravier
1 600€
55ème
Benjamin Saada
1 600€
56ème
Sakari Maukola
1 600€
57ème
Julien Merlin
1 600€
58ème
Lionel Bellec
1 600€
59ème
Raphael Godar
1 600€
60ème
Dave Masters
1 600€
61ème
Yann De Tychey
1 400€
62ème
Jeremy Branco
1 400€
63ème
Lege Sayed
1 400€
64ème
Nicolas Abbate
1 400€
65ème
Julien Bigeard
1 400€
66ème
Olivier Dumont
1 400€
67ème
Antonin Teisseire
1 400€
68ème
Ludovic Riehl
1 400€
69ème
Eric Chevalot
1 400€
70ème
Sebastien berthod
1 400€
71ème
Pierre Colombie
1 400€
72ème
Nicolas Torossian
1 400€
73ème
Damien Lhommeau
1 200 €
74ème
Nerijus Andriuska
1 200 €
75ème
Florian Fabre
1 200 €
76ème
Kai Dressler
1 200 €
77ème
Florian Favennec
1 200 €
78ème
Arturs Daugis
1 200 €
79ème
Alexis Bauby
1 200 €
80ème
Pierre Drochon
1 200 €
81ème
Vincent Wattelet
1 200 €
82ème
Ludovic Lebeault
1 200 €
83ème
Stepahne Jargic
1 200 €
84ème
Stephane Courtin
1 200 €
85ème
Tarek Abdel
1 100€
86ème
Aexandra Petitjean
1 100€
87ème
Laurent Domenech
1 100€
88ème
Stephane Sabardeil
1 100€
89ème
David Crilly
1 100€
90ème
Antoine Ouvrard
1 100€
91ème
Declan Connuly
1 100€
92ème
Ott Jaakson
1 100€
93ème
Cedric Cognée
1 100€
94ème
Sylvain Roullet
1 100€
95ème
Guillaume Vergnat
1 100€
96ème
Vincent Ronzier
1 100€
97ème
Etienne Moulenne
1 000€
98ème
Jean Christophe Durville
1 000€
99ème
Keith Brennan
1 000€
100ème
Simon Cuq
1 000€
101ème
Stephane Tissier
1 000€
102ème
Didier Lerendu
1 000€
103ème
Antoine Delorme
1 000€
104ème
Dacid Costello
1 000€
105ème
Messaoud Seffouhi
1 000€
106ème
Sebastien Garcia
1 000€
107ème
Rudy Plaquet
1 000€
De mon coté, je vous donne rendez vous dès Jeudi prochain à Marrakech !
C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.
Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e
La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle
Davidi Kitai, incontournable
Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans
Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier
Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table
Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.
Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.
On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…
« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.
Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.
A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.
Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici