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Guillaume Darcourt chipleader du Day 1B

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"Ah, je vous ai bien plumé aujourd'hui hein"

« Ah, je vous ai bien plumé aujourd’hui hein »

Autant se le dire, la fin de journée n’a pas été très chaude en action. Du moins de ce que j’y ai vu et entendu. Il n’empêche, sur les 298 entrées enregistrées, seuls 114 joueurs ont réussi à éviter les balles durant les 12 levels disputés. Ce chiffre additionné avec celui du Day 1A nous donne un résultat de 169 survivants qui reviendront gamble quelques mains ou plus si affinités au Day 2.

Concernant la journée d’aujourd’hui, les regs français du circuit ont été nombreux à tenter leur chance. Malheureusement, ni Adrien Alain, Jerôme Sgorrano, Isabel Baltazar ou Paul-François Tedeshi n’ont pu faire grand chose. D’autres ont connu le chemin de la sortie avant de retenter leur coup en utilisant l’option re-entry.

C’est notamment le cas de notre Guillaume Darcourt national, qui a ensuite monté une tonne de jetons dans les coups les plus WTF qui puissent exister dans le poker. On le remercie. Il endosse logiquement le statut de chipleader de la journée avec 214 400 jetons.

Éclatement de la bulle au Day 2

Le vainqueur de l’event 1 des WSOP C Marrakech Rakesh Lalwani (143 000) sera aussi à surveiller de très près. Sonny Franco (133 200), Erwann Pécheux (100 500), Nicolas Le Floch (100 000), Kalidou Sow (95 000),  Martial Blangenwitsch (81 000), Olivier Averso (44 300), Patrick Sacrispeyre (50 300), Romain Paon (48 000), Philippe Ktorza (41 000), Saber Harrazi (38 000) et Anas Tadini (15 000) tenteront quant à eux d’atteindre l’argent demain.

Le Day 2 reprendra donc le samedi 23 à 14h (15h heure française) aux blindes 800-1600, ante 200. Le futur programme : quelques flips ça et là, un peu de badbeat, et surtout l’éclatement de la bulle synonyme de petits billets dans les poches. On suivra tout ça avec la plus grande attention. Sur ce, have a good night. Peace.

Chipcount complet (et oui papa) :

Guillaume Darcourt 214 400
Karim Bouaid : 212 900
Hassan Fares : 199 400
Alex : 191 000
Soufiane Abbouti Temsamani : 179 100
Mohamed El Berrak : 165 100
Rakesh Lalwani : 143 000
Brahim Oubella : 143 000
Mohamed Ali Hossam : 142 600

Miguel Gomes Silva : 139 700
Nicolas Falcone : 138 000
Mohammed Lahlou : 136 000
Julien Robert : 133 700
Sonny Franco : 133 200
Gael Dirig : 131 300
Kamel Atoui : 130 100
Natalia Breviglieri : 128 900
Said Sadallah : 128 000

Said Basri : 128 800
Ouassani Mansouri : 128 000
Pedro Miguel Fernandes De Olivei : 127 300
Mathieu Selides : 125 100
Roger Di Maria : 120 400
Mouad Nokra : 114 400
Antonio Almeida : 107 500
Remi Marrale : 106 000
Erwann Pécheux : 100 500
David Vizcaino : 100 400

Nicolas Le Floch : 100 000
Thierry Delpui : 98 300
Cyprien Berger : 96 000
Vincent Mansour : 92 200
Kalidou Sow : 95 000
Lamzariki Hassan : 90 900
Philippe Barouk : 90 700
Paulius Mikenias : 90 400

Zoubir Mahi : 88 100
Bremon Cyril : 85 800
Jose Patino Gonzalez : 83 100
Fouad Toujani : 82 800
Eric Lenoir : 81 700
Martial Blangenwitsch : 81 000
Ramon Colichia : 80 300
Kamal Sefrioui : 78 600
Nicolas Renerc : 77.400
Jeremy Eschen : 77 100

Mohamed Boudina : 76 100
Rodrigo Requiao : 74 700
Pieyre Maggi : 74 000
Jonathan Khalifa : 73 600
Anthony Blanco : 73 400
Jonathan : 73 300
Arnaud Massing : 72 000
Hakim Doumou : 69 900
Joao Carlos Pinter : 68 000
Eric Fournier : 67 800

Loic Lecharny : 67 500
Oremor : 66 100
Fabien Motte : 66 000
Julien Loire : 65 700
Mustapha Bouzio : 65 000
Sylvain Mazza : 63 900
Olivier Paris : 63 000
José : 62 400
Hamamsi Elmadani : 62 200
Lino Sandres : 62 200

Laurent Guyon de Montlivau : 58 600
Sebastien Pointel : 58 000
Yoan Argence : 57 800
Marc Trijaud : 57 700
Pascal Rabany : 57 500
José Luis : 57 100
François Pirault : 56 200
Gilles Grimaldi : 56 000
Alberto Novoa Rodriguez : 55 800
Abdelhadi Kondah : 54 800
Azapl :52 200

Patrick Sacrispeyre : 50 300
Imad Derwiche : 50 100
Anas Belatik : 50 000
Anthony Wickert : 49 900
Najib Tahiri : 48 300
Romain Paon : 48 000
Jaouad Berrada : 47 500
Badr El Arja : 46 600
Badr El Arja : 46 600

Joao Pinto : 46 200
Seif Moueli : 44 800
Olivier Averso : 44 300
Muhammed Hakim : 44 100
Matthieu Papineau : 44 000
William Alvernhes : 42 800
Philippe Ktorza : : 41 000
Eric Rabut : 40 400
Hamza N Baba : 39 900
Saber Harrazi : 38 000
Mathieu Biague : 37 400

Aboen : 36 700
Christophe Jonin : 35 300
Gregory Janin : 34 200
Karem Laouini : 30 000
Michael Van Der Ghinst : 30 000
Bernard Graffouillere : 28 200
Torito Sanchez : 28 200
Mesbah Ben Baba : 27 000
Karim Lehoussine : 26 000
Marcel Vadella : 26 300
Zouhair Faiky : 23 900

Jens Hansen : 18 800
Andre Vieira : 18 000
Amina Benkirane : 16 500
Salim Kramo : 16 000
Anas Tadini : 15 000

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son enième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant, en effet, que de ne pouvoir jouer. Pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voit le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aurait décidé de skip un large field comme il les aime. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer encore quelques belles places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi le talent de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce pas la question principale.

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublim,e Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur, parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cîmes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdissait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui tourne en rond dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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[Finale WiPT – Day 1D] 134 inscriptions pour un beau Day 1D

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Le quatrième Day1 de la finale WiPT vient de débuter il y a deux heures et on compte déjà 134 entrants – surtout de la part de malgreux éliminés du jour précédent… Avant la cohue du 1E 35 en parallèle des 936 joueurs du Day 1C doté d’une bulle à 156 joueurs, une vingtaine de qualifiés devraient se sortir de ce turbo de nuit. Petit tour du field par Jules Pochy.

(suite…)

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