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[BPT Lille] Rira bien Khirat le dernier

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Niveau 6 – 300/600 ante 75 – 110 joueurs – Moyenne 60 000

 

La fin du niveau 6 est synonyme de nouvelle pause pour les joueurs, l’occasion de profiter de ces 20 minutes pour se détendre ou échanger entre professionnels aguerris.

C’est au cours de ce niveau qu’arrivent les retardataires et l’un d’entre eux, le jeune Belge Aksel Aygun, nous rejoint à la table 6 où je me suis posé en observation depuis quelques mains.

A la manoeuvre de petite blind, Naim Khirat pour un 3bet préflop à 7 300 après une première relance à 2 000. Ils sont trois à s’engager pour trouver un flop Dame Neuf Quatre avec deux Trèfles. Naim poursuit son agression à 12 000 pour un fold du premier opposant mais Renaud Paviot ne l’entend pas de cette oreille et envoie 25 000. Naim sans vraiment se poser de questions, annonce tapis, alors qu’il va jouer sa survie dans la partie, son adversaire étant le chipleader de la table. Et c’est rapidement payé chez Paviot.

Sans vraiment de surprises, on a les As chez Naim contre brelan floppé pour Renaud avec paire de Quatre en main. Le type de confrontation cruelle et quasiment inévitable.

Néanmoins, Naim bien que largement dominé, joue encore quelques cartes avec les deux derniers As du paquet mais également du Trèfle backdoor puisqu’il possède les flèches noires. Et justement, la turn lui apporte un espoir supplémentaire avec un 8 de Trèfle. Il y croit et il a bien raison car le croupier délivre un quatrième Trèfle à la river, pour flush max. Naim exulte, il l’a appelé, il l’a eu, mais toute la table de lui rappeler tout de suite qu’il s’agit d’une Dame de Trèfle, qui transforme le brelan de Paviot en maison pleine…

L’ascenseur émotionnel aura décidément été taquin avec Naim, qui ne semblait pas résigné à vouloir quitter la table. Pendant que son adversaire est tout à sa peine de réaliser qu’il est désormais éliminé, Renaud monte ses piles et rachète l’ensemble des jetons de 25 en circulation à sa table, car le floor a annoncé le retrait de cette catégorie de jetons, devenue inutile compte tenu de l’évolution de la structure.

Next hand.

Renaud Paviot (à gauche) mène les débats à la table 6, devant Aksel Aygun (à droite), qui vient de s’installer

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[Finale WiPT – Day 1D] 134 inscriptions pour un beau Day 1D

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Le quatrième Day1 de la finale WiPT vient de débuter il y a deux heures et on compte déjà 134 entrants – surtout de la part de malgreux éliminés du jour précédent… Avant la cohue du 1E 35 en parallèle des 936 joueurs du Day 1C doté d’une bulle à 156 joueurs, une vingtaine de qualifiés devraient se sortir de ce turbo de nuit. Petit tour du field par Jules Pochy.

(suite…)

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[Finale WiPT – Day 1c] Les stars de Winamax se faufilent à travers le field

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Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.

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[Finale WiPT — Day 1c] Fausto, not busto

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Comme la salle principale est désormais remplie à ras bord, on est allés voir au rez-de-chaussée s’il y avait de l’action qu’on aurait manquée. Résultat, aux alentours de 16h, il sont une quarantaine réunis autour de 5 tables dans la salle habituellement dévolue au cash-game, et s’adonnent au même défi que leurs voisins du dessus, la cohue en moins. C’est dans cette ambiance bien plus feutrée que l’on tombe sur les derniers de la classe, ou plutôt les derniers entrants.

Les late-regs (ou les reentries) s’invitent ainsi dans cet écrin, et l’on y croise d’ailleurs Bruno Fitoussi pour son premier bullet du Main Event, mais aussi nombre de regs du circuit. Parmi eux, un visage enfoui sous une écharpe fine de couleur rouille, Fausto Munz, qu’on avait plutôt pris l’habitude de croiser un stylo à la main et debout derrière les tables, à faire (avec brio) son métier de couvreur pour, notamment, Winamax et, il y a bien longtemps, Poker52.

La table vient de se monter il y a un demi-tour de table seulement, et on compte déjà un éliminé. On ne connaîtra pas les détails de la confrontations sanglante, mais les masses ont déjà beaucoup bougé autour de la table (reste ici, me souffle un joueur qui a déjà doublé, ça va pas s’arrêter je sens..) et à la sixième main, la moitié du tapis d’un autre joueur y passe (plus de 30 000 jetons), tandis que le coup suivant, Fausto en UTG+2 relance à 2000 sur des blinde 400-800, relancé par la BB à 6000. C’est payé pour Fausto, qui tombe sur un flop drawy, avec 2 trèfles et cartes connectées. Bet de la BB, payé par Fausto, pour une turn qui fait entrer un tirage quinte par les deux bouts. Bet 15 000 de la BB, payé par Fausto. La river amène un nouveau trèfle pour un board qui peut faire peur à tout le monde… Bet de 35 000 de la BB, et Fausto va à tapis pour un peu plus du double. Depuis le début du coup, il cache mal son souffle saccadé, pris dans le feu de l’action : un tell qui peut dire tout, et son contraire (bluff ? main max ?). L’adversaire lâche ses cartes, et Fausto n’est pas busto.

photos : Jules Pochy

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