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[WPO Dublin] Jour 1C : le chipcount complet

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Le chipcount complet du Jour 1C

GAHON ERIC – 735 500
SIESS YVES – 610 500
LOISEAU ELISABETH – 605 500
DOOLEY ANDREW – 590 500
JUNGLING KRISZTIAN – 579 000
KANIT MUSTAPHA – 558 000
HANKEN STEPHANE – 522 000
KEBE JIMMY – 497 500
SOOTLA RANNO – 490 000
SCHWAEDERLE CEDRIC – 484 000

VINET OLIVIER – 477 500
ZOUGHARI MOUNDIR – 459 500
TISON OLIVIER – 447 000
SOULES ANTHONY – 443 000
ELRAIS MOHAMAD – 435 000
BRIGNONE MATHIEU – 398 000
JOULAIN SYLVAIN – 394 000
DELMAS ADRIEN – 390 500
BOLDT NILS – 390 000
LIU ZHI QIANG – 386 000

SABARDEIL STEPHANE – 385 000
JURADO GEORGES – 379 000
RAMALHO VICTOR – 375 500
VERNHES HUGO-MARIN – 370 500
AINE FRANCOIS – 369 500
RENAULT ALIX – 368 000
BEAUTELL MARRERO PABLO FELIPE – 365 000
WOOLSCHOT THEODOOR BERNARD – 361 000
ROLLIN MICKAEL – 359 500
RASHEED MAHMOOD – 352 000

BLAIS WILLIAM – 348 500
LECKEY PAUL – 345 000
GALLAGHER JOHN – 342 500
COLOMBEL LUDOVIC – 337 000
DAVID O KELLY – 335 000
SAGNE ERIC – 331 500
GRAHS ULF THOMAS – 331 000
GOURRA AHMED – 328 500
NEX VLADIMIR – 323 000
MARCADET CHRISTOPHER – 319 500

COHU MEDHI – 306 000
RODRIGUEZ KAREL – 304 000
GILLET ALEXANDRE – 303 000
CHARTIER MAX – 300 000
SIMONNET DAVID – 299 000
DANAN GUILLAUME – 297 500
MEYNIEL PAUL – 297 000
MERCERON NICOLAS – 294 000
MOREL JEAN PHILLIPPE – 294 000
QUINONERO ERIC – 289 500

VAUR SIMON – 277 500
OBRIEN PAUL – 276 000
MARTIN MATTHIEU – 270 500
LABORIE ALBAN – 269 500
LEPORE GABRIELE – 267 000
LE GOFF PIERRICK – 266 000
PISSOCHER VINCENT – 258 500
BUSSON FRANCK – 257 000
BOUSSATON YANN – 252 000

MC DERMOTT SVEN – 247 500
POLUKEJEVS VITALIJS – 244 500
ZANOLINI SEBASTIEN – 242 500
ALPHAND ERIC – 242 000
SOULET NICOLAS – 238 000
SHANKS KEVIN – 230 000
BERTAUD CYRIL – 228 500
DESLANDES GUILLAUME – 226 500
MALLET GREGORY – 225 500
OELSCHLEGEL ERIK – 224 500

ROUAUD STEPHANE – 224 500
LEGARREC FREDERIC – 223 500
MEYER ROMAIN – 223 000
ANDRADE DE ALMEIDA PAUL – 222 500
KING JAMES – 221 000
AZIEZ TOUFIK – 219 000
HONORE YVES – 218 000
BLOTIERE ANTHONY – 216 000
SELLEZ LEO – 215 000
GALIC MARIO – 213 000

HOCHEDE FRANCOIS – 211 508
BOUY SAMUEL – 208 500
MAINDRON CHRISTOPHE – 207 000
TREMBLAY RICHARD – 207 000
SARDA CHRISTOPHE – 204 000
PARYS MAXIME – 200 000
GRAYDON MICHAEL – 197 000
MARION LAURENT – 193 500
PIVOT XAVIER – 192 000
BOGGAN MJ – 190 000

LE BUHAN KEVIN – 186 000
GAUDE SEBASTIEN – 183 000
BLANC THIERRY – 182 500
LEBLANC STEPHANE – 181 000
NAVARRO FRANK – 181 000
CASSAREUIL FRANCK – 175 000
CHAMBON DAVID – 172 000
GILLES FRERE – 165 000
BYRNE JAMIE – 162 500
PARRATON GUILLAUME – 162 500

BUCK JAN – 155 000
BRUNEL ROMAIN – 152 500
BENGUIGUI ELISHA – 152 000
CAFFREY CHRISTIAN – 152 000
AUTRAN JEAN-ROBERT – 150 000
GALANTE VINCENT – 149 000
CAVALEC YANN – 148 000
PIRAT AMELIE – 145 500
PARDOUX ROLAND – 145 000
FILIPPI JEAN-FRANCOIS – 144 500

REMAUD JEAN CLARLES – 143 500
AMORELLA ADRIEN – 141 000
HULTGREN MAGNUS – 139 500
DESFRENNES NICOLAS – 139 000
ALONSO MIKE – 137 000
LO IACONO JEAN NOEL – 134 500
LE NAN FREDERIC – 134 000
MERCEY GUILLAUME – 134 000
GAUDIN KEVIN – 133 000
DARDAUD ALEXANDRE – 130 000

MEROTH CECILE – 129 000
CIURLEO ALEXIS – 128 500
CARRE BAPTISTE – 125 000
GILLES RONAN – 124 500
MOREL FLORIAN – 124 000
CAILLOT ANTHONY – 120 000
PIRANI DIDIER – 119 000
MACE JEREMY – 114 000
CSIRE GABOR – 113 500
DEVOILLE PIERRE-ANDRÉ – 112 000

RICHARD OTTO – 106 000
DORE ETIENNE – 105 500
THAUBY ANTOINE – 101 500
KESSAS DAVID – 101 000
SLOPER ZAC – 97 000
GRIMBOT ARTHUR-ERWAN – 96 500
TROUVE MAXIM – 93 000
BUCKLEY MARK – 91 000
HUYNH HUU THANH – 90 000
MOUHAB ADIL – 88 500

TOCCO SEBASTIEN – 88 500
MAATOUG RAMY – 88 000
VAN WESEMAEL SANDER – 88 000
MALLET VINCENT – 80 000
SERAND ANTHONY – 77 500
LINCHET JEREMY – 77 000
MADAR KEVIN – 74 000
MCMAHON GARETH – 72 500
RICHARD STEEVE – 70 500
VEYRAT BRICE – 68 000

MOREL YANNICK – 65 500
CHRISTOPHE BERNARD – 65 000
BIEHLER SIMON – 64 000
BAUMANN GAELLE – 63 000
NOWAK ANTOINE – 61 000
LONGO LEANA – 59 000
BULLIARD FLORIAN – 55 500
MICHELS BRUNO – 53 000
RODRIGUES JOEL – 51 500
BEAUMONT GILDAS – 44 500
BERTHOMET BORIS – 40 000

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son enième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant, en effet, que de ne pouvoir jouer. Pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voit le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aurait décidé de skip un large field comme il les aime. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer encore quelques belles places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi le talent de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce pas la question principale.

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublim,e Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur, parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cîmes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdissait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui tourne en rond dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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[Finale WiPT – Day 1D] 134 inscriptions pour un beau Day 1D

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Le quatrième Day1 de la finale WiPT vient de débuter il y a deux heures et on compte déjà 134 entrants – surtout de la part de malgreux éliminés du jour précédent… Avant la cohue du 1E 35 en parallèle des 936 joueurs du Day 1C doté d’une bulle à 156 joueurs, une vingtaine de qualifiés devraient se sortir de ce turbo de nuit. Petit tour du field par Jules Pochy.

(suite…)

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