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Le WPT Prime Aix-en-Provence, première étape d’un mois de février chargé

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Après la victoire d’Omar Lakhdari sur le le FPO Paris Main Event, la nouvelle étape du calendrier français en tournois Live se dispute du côté du Pasino Grand depuis quelques jours avec les premiers sides events du festival WPT Prime Aix-en-Provence 2024.

Cette première étape du circuit WPT Prime 2024 a débuté depuis le 26 janvier et se clôturera le 5 février. L’Opener KO Progressif à 300€ en ouverture du festival WPT Prime Aix-en-Provence a réuni 412 entrants au total pour un prizepool cumulé de 61 635,20€. 49 joueurs sont entrés dans l’argent pour un mincash de 320€ tandis que le grand gagnant Christopher Cano est reparti avec 10 000€ sans compter les bounty récoltés tout au long de son tournoi, soit 6 950€ supplémentaires.

Résultats Table finale WPT KOP Opener 300€ 29/01 / Prizepool 61 635,20€ / 412 entrants / 40 ITM
Vainqueur Christopher Cano 10 000€ + 6 950€ en bounty
Runner-up Yoan Poupel 10 000€ + 1 950€ en bounty
3e Joehare Boukadida 6 370€ + 900€ en bounty
4e Sophie Laurenti 4 340€ + 500€ en bounty
5e Vincent De Luca 3 145,20€ + 600€ en bounty
6e Steeve Leveque 2 330€ + 900€ en bounty
7e Alexis Villeneuve 1 780€ + 1 000€ en bounty
8e Anthony Nguyen 1 440€ + 650€ en bounty
9e Soufiane Naimi 1 230€ + 450€ en bounty

Concernant le Main Event à 1 100€ de buy-in qui démarre ce jeudi, les organisateurs et la marque WPT par l’intermédiaire de Matt Savage leur directeur des tournois, ont repensé la structure de leur Main Event et celle-ci sera mise en place à Aix-en-Provence pour la première fois. En effet, 50 000 jetons de départ seront distribués aux joueurs pour le stack de départ et la durée des niveaux sera de 40 minutes aux Jours 1 puis 60 minutes aux Jours 2 et 3. Pour permettre une plus grande disponibilité sur leur agenda, 4 journées de départ seront à disposition des joueurs avec notamment un Jour 1D Turbo aux niveaux de 20 minutes. Chaque Jour 1 s’achèvera une fois 12,5% du field restant et les joueurs reprendront au Jour 2 en ayant atteint donc les places payées.

A noter que le vainqueur de ce tournoi se verra attribué une place d’une valeur de 10 400$ pour le WPT World Championship 2024 au Wynn Las Vegas. En marge de ce Main Event, nous pouvons noter la présence d’un WPT Classic 500€ (à partir de demain) et un WPT Knockout 750€. De nombreux tournois annexes seront également au programme tels que des WPT Regular à 200€, 300€ et 500€, un Bounty ITM à 200€, un WPT Closer 300€, des Freezeout 200€ et 300€ ou encore un High Roller à 2 200€ lors du dernier week-end (04-05 février).

Vous pourrez trouver le détail complet du programme du festival ci-dessous :

Infos et réservations pour le festival WPT Prime Aix-en-Provence (26/01 au 05/02 2024) : https://www.texapoker.net/fr/tournois-poker-live/aix-en-provence-pasino-grand-wpt-prime_1479.html

 

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son enième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant, en effet, que de ne pouvoir jouer. Pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voit le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aurait décidé de skip un large field comme il les aime. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer encore quelques belles places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi le talent de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce pas la question principale.

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublim,e Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur, parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cîmes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdissait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui tourne en rond dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c] Les stars de Winamax se faufilent à travers le field

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Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.

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28 000 000€ garantis aux Winamax Series !

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Le printemps arrive, les arbres fleurissent, le soleil fait son apparition… et les Winamax Series aussi ! Du 6 au 17 avril, les joueurs ont rendez-vous avec plus de 300 tournois garantissant au total 28 millions d’euros. C’est ça qui fait des Winamax Series, le festival online le plus complet d’Europe.

C’est le grand départ d’une explosion de tournois qui ne laissera aucun aficionados de poker indifférent, avec une multitude d’épreuves pour tous les goûts.

Avec comme pierre angulaire son événement phare, le 3 Million Event (buy-in 125 €), les Winamax Series propose un cocktail de tournois toujours plus rafraîchissant adapté à tous les goûts et à toutes les bankrolls. Des tournois à partir de 2 € seront proposés, comme le Giant Space KO encore le High Five KO  à 5 € l’entrée. Pendant ces deux semaines, les spectaculaires Colossus Million KO (buy-in 20 €, 1 000 000 € garantis) et Million Event Mystery (buy-in 50 €, 1 000 000 € garantis) seront également de la partie.

Une nouveauté de cette édition des Winamax Series est le Gear 3 (buy-in 20 €, 20 000 € garantis), qui aura lieu chaque jour à 20h30 au format turbo.

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