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Phil Hellmuth remporte son 13ème bracelet

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2012 aura décidément été l’année de Phil Hellmuth aux WSOP. Il a commencé au top de sa forme à Vegas où il a atteint 6 fois l’argent mais surtout décroché son 12ème bracelet (le 1er hors hold-em) mais aussi la 4ème place du One Drop pour 2,6 millions de dollars.

Toujours à la recherche de plus de titres, Poker Brat est revenu à Cannes et a encore frappé fort. Après 3 places d’honneurs lors des 6 premiers Events, l’Américain remporte le Main Event pour clôturer ces WSOPE 2012, son 13ème bracelet, et 1.022.376€ ; la 3ème fois seulement qu’il gagne plus d’1 million dans un tournoi. Il monte d’ailleurs sur le podium de la All Time Money List avec un large 17 millions.

Ce Main Event aura donc rassemblé 420 joueurs au total. Un score peut-être au-dessous des espérances mais le tournoi en lui-même a certainement été l’un des plus beaux jamais vus, et ce jusqu’au vainqueur.
De nombreux Français ont deep run et 3 ont atteint la table finale. Stéphane Girault (7ème), qualifié grâce à sa table finale du BPT d’Enghien pour lequel il s’était déjà qualifié pour 200€ sur Barrierepoker.fr. Paul Tedeschi (6ème) qui est en pleine explosion et qui n’a certainement pas fini de faire parler de lui malgré sa discrétion. Stéphane Albertini (3ème) réalise ici la meilleure performance de sa carrière. Après son beau résultat au WSOP Main Event l’an passé, l’ex Pro Team Poker Leaders a pris le relai de Bruno Lopes dans la liste des plus grosses performances français de l’année.

1- Phil Hellmuth 1,022,376€
2- Sergii Baranov 632,592€
3- Stephane Albertini 423,360€
4- Joseph Cheong 292,320€
5- Christopher Brammer 207,648€€
6- Paul Tedeschi 149,184€
7- Stéphane Girault 108,864€
8- Jason Mercier 84,672€ (en vidéo en bas de page)

9- Timothy Adams 66,528€
10- Scott Seiver 66,528€
11- Nicolas Cardyn 52,416€ (en vidéo en bas de page)
12- Steve Dannenmann 52,416€
13- Toby Lewis 40,320€
14- Kyle Julius 40,320€ (en vidéo en bas de page)
15- David Benyamine 32,256€
16- Max Silver 32,256€
17- Curt Kohlberg 26,611€
18- Liv Boeree 26,611€ (en vidéo en bas de page)
19- Joe McGowan 26,611€
20- Sebastien Guinand 26,611€
21- Vadzim Markushevski 26,611€
22- Andy Frankenberger 26,611€
23- Vladislav Varlashin 26,611€
24- Joe Kuether 26,611€

25- Bertrand Grospellier 22,982€
26- Ben Roberts 22,982€
27- Vladimir Troyanovskiy 22,982€
28- Kitty Kuo 22,982€
29- Philipp Gruissem 22,982€
30- Steponas Venckus 22,982€
31- Emil Patel 22,982€
32- Axel Pergolizzi 22,982€

33- JC Alvarado 21,250€
34- Keven Stammen 21,250€
35- Bruno Fitoussi 21,250€
36- Prosper Masquelier 21,250€
37- Fung Cheung 21,250€
38- Maxime Conte 21,250€
39- Elio Fox 21,250€
40- Eugene Katchalov 21,250€

41- Julien Lefebvre 20,150€
42- Remy Biechel 20,150€

43- Daniel Negreanu 20,150€
44- Timothy Reilly 20,150€
45- Tom McCormick 20,150€
46- Joao Barbosa 20,150€
47- Daniel Weinman 20,150€
48- Justin Bonomo 20,150€


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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c] Les stars de Winamax se faufilent à travers le field

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Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.

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