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Les 10 meilleures façons d'oublier qu'on a sauté du Main Event

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C’est le pire jour de l’année pour un joueur pro : le jour où le rêve de repartir avec 10 000 000$ se fait piétiner par un redneck aviné qui vous paie 3 streets avec 56 sur 48A27 quand vous avez AA…

Heureusement, Las Vegas ne manque pas d’imagination pour consoler ses pauvres recalés du Main Event!

Voici le top 10 des meilleures activités pour vous faire oublier votre malheur de ne pas être November Nine : de quoi s’amuser, se défouler et vite retrouver le sourire!

1. Vider un chargeur de mitraillette

Un classique qui n’a pas besoin d’introduction : pour 160$, vous pouvez alterner 4 armes différentes (AK, M4, SIG…) et utiliser 25 balles dans chacune. Bonus : Vous repartez avec vos (pauvres) cibles et quelques douilles vides. Et l’esprit apaisé du Juste qui a obtenu vengeance. Battlefield Vegas.

2. Hurler sa rage (ou sa terreur) au sommet de la Stratosphère

stratosphere-casino-rides

Un parc d’attraction pas comme les autres puisqu’il se situe à 300m du sol et que les manèges sont donc situés… dans le vide! Un vrai cauchemar pour ceux qui ont le vertige, une jubilation pour les autres! A partir de 30$. Stratosphère.

3. Se faire un remake de Fast and Furious

muscle car

Situé entre le Rio et le Strip, ce « dream garage » vous offre la possibilité de libérer le Vin Diesel qui est en vous en conduisant au milieu du désert les voitures les plus puissantes du monde! A partir de 300$. World Class Driving.

4. Broyer une voiture sous son tank

tank

Imaginez le bruit de la tôle qui se froisse sous les chenilles de votre char d’assaut… Ca y est? Vous sentez ce frisson de jubilation parcourir votre corps? Faites de ce rêve une réalité pour un prix à la hauteur du délire : 3500$. Battlefield Las Vegas.

5. Se défouler sur des vieux flippers qui font du bruit

flip

Ca va secouer! Défoulez-vous sur plus de 200 vieilles pinball machines : une incroyable collection accessible pour trois fois rien : l’entrée au musée est gratuite et ensuite, chaque partie vous coûtera 25 cts! Pinball Hall of Fame.

6. Crier sa rage au fond du red Rock Canyon

red rock

Négociez l’aller-retour avec un chauffeur de taxi ou louez une voiture pour la journée et roulez 25 km plein Ouest! Le Red Rock Canyon est un petit parc naturel qui mérite le détour ; outre le dépaysement garanti, la sensation de calme qui se dégage du paysage vous fera le plus grand bien. Vous pourrez également choisir de parcourir l’un des 20 chemins de randonnée du site. Red Rock Canyon.

7. Pelleter, creuser et se rouler dans la poussière

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Un rêve d’enfant devenu réalité! Vous pouvez faire joujou avec de vraies pelleteuses/excavatrices dans une zone spécialement conçue à cet effet : déplacez du sable, creusez des trous, transportez des pneus et oubliez tout le reste! A partir de 250$ pour 90mn. Dig this.

8. Se jeter dans le vide depuis le sommet du Rio

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Videz vos poumons sur cette zipline unique au monde : vous passerez d’une tour à une autre à plus de 50km/h, le tout à 150m du sol. 28$ la descente. VooDoo Zipline.

9. Savoir rebondir après un échec

trampo
Quand les américains font quelque chose, c’est rarement à moitié : la preuve avec ce délirant parc de trampolines (le plus grand du monde). Possibilités aussi de réserver des zones avec ses amis ou de participer à des cours collectifs de fitness ou de « je bounce et je mets la balle dans le panier de basket ». A partir de 16$ de l’heure. Sky Zone Trampoline Park

10. Noyer son chagrin dans une vraie tournée des bars à l’ancienne

downtown

Une table à 2000$ au XS? Surfait! Désormais, c’est Downtown que ça se passe… La nouvelle « it area » du moment se situe sur à peine 2 blocks, au croisement de Fremont St. et de North Las Vegas Bvd, où restos, boutiques et bars branchés ont poussé comme des champignons ces deux dernières années. Commonwealth, Beauty Bar, The Cocktail Room, Container Park, Wayfarer Bar, Vanguard Lounge… Autant de noms qui résonnent comme des poèmes…

Sinon, vous pouvez aussi choisir la méthode forte : deux heures de lap dance au Spearmint Rhino en descendant shots sur shots. Mais là, on est pas sûrs que le lendemain vous vous sentiez mieux…

Donc en résumé, le meilleur moyen de se sentir bien pendant la période du Main Event, c’est quand même de ne pas buster : BONNE CHANCE DONC A TOUS CEUX QUI VONT TENTER L’AVENTURE!

 

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c] Les stars de Winamax se faufilent à travers le field

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Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.

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