Le début d’année n’est pas uniquement la période la plus prisée pour le mercato des footballeurs. Si les millions valsent dans les clubs du Calcio, de la Premiere League ou, plus près de chez nous, chez les cadors de la L1, il en va de même de l’autre côté de l’Atlantique, aux Etats-Unis, chez les opérateurs de poker en ligne.
Etrange situation s’il en est puisque —il est parfois utile de le rappeler— le poker en ligne n’est techniquement pas légal aux Etats-Unis. Malgré tout cela, les chaînes diffusent dans tout le pays des émissions avec logo, les pros sont actionnaires de grandes rooms online et presque tous les Américains peuvent jouer, formant ainsi le plus gros marché national au monde.
Après la récente signature de Viktor Blom chez le géant PokerStars, c’est au tour de Phil Hellmuth, le « Poker Brat » d’arriver sur le marché des transferts. Il faut dire que cela faisait déjà plusieurs semaines que l’homme à l’égo le plus démesuré du poker n’arborait plus de logo de son sponsor, UltimateBet. Lui et Annie Duke ont ainsi quitté UB il y a quinze jours officiellement, se déclarant sur le marché.
Si Annie Duke n’est guère connue en Europe, Hellmuth est quant à lui un des noms les plus connus du poker : dans le Top 5 aux USA, et dans le Top 10 dans le monde entier. Sa valeur marchande en est ainsi d’autant plus importante, et un contrat de sponsoring avec un joueur aussi médiatique (même si souvent décrié) qu’Hellmuth vaut de l’or. Beaucoup d’or.
Depuis, Hellmuth s’est lancé dans une bataille de communication, via Twitter interposé, parlant de « grosses négociations en cours », disant qu’il « va déjeuner avec des amis travaillant chez PokerStars », évoquant « de très très bonnes choses qui se profilent » ou discutant du plaisir de « voir ses amis de Full Tilt ». Tout ça quand il n’affirme pas que « Zynga [note : le créateur d’un jeu de poker gratuit en flash, pour mobiles et réseaux sociaux] pourrait bientôt être le numéro 1 du poker, si le jeu est autorisé aux USA ».
Bref, de quoi faire monter les enchères et alimenter les rumeurs les plus folles. Ce qui est certain, c’est que le Brat n’ira pas dans une écurie où il serait considéré comme un autre champion. Peut-être l’alternative Harrah’s/WSOP.com serait alors la meilleure solution puisque ce joueur a tout gagné aux World Series et serait à nouveau la seule star dans l’écurie !
Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.
Le printemps arrive, les arbres fleurissent, le soleil fait son apparition… et les Winamax Series aussi ! Du 6 au 17 avril, les joueurs ont rendez-vous avec plus de 300 tournois garantissant au total 28 millions d’euros. C’est ça qui fait des Winamax Series, le festival online le plus complet d’Europe.
C’est le grand départ d’une explosion de tournois qui ne laissera aucun aficionados de poker indifférent, avec une multitude d’épreuves pour tous les goûts.
Avec comme pierre angulaire son événement phare, le 3 Million Event (buy-in 125 €), les Winamax Series propose un cocktail de tournois toujours plus rafraîchissant adapté à tous les goûts et à toutes les bankrolls. Des tournois à partir de 2 € seront proposés, comme le Giant Space KO encore le High Five KO à 5 € l’entrée. Pendant ces deux semaines, les spectaculaires Colossus Million KO (buy-in 20 €, 1 000 000 € garantis) et Million Event Mystery (buy-in 50 €, 1 000 000 € garantis) seront également de la partie.
Une nouveauté de cette édition des Winamax Series est le Gear 3 (buy-in 20 €, 20 000 € garantis), qui aura lieu chaque jour à 20h30 au format turbo.
Parmi le field qui se réduit petit à petit —463 entrées annoncées et déjà 100 éliminés, même si presqu’aucune table n’a encore cassé—, on croise de nombreux patchs de toutes les couleurs, déclinées du fameux W du logo Winamax. Et parmi eux, Jules Pochy nous a trouvés les fameux Red Diamond qui signalent les plus gros joueurs du site !