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Un passage à Vegas !

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Le changement de poker 52 nous permet d’écrire des actualités poker mais également ce que nous pouvons vivre avec le poker. Pour ma part et pour ce premier article libre, je vais vous raconter une histoire ! Vous avez surement l’habitude de mes introductions aussi bizarre les unes que les autres alors pourquoi pas en faire un article complet ?
Nous voilà donc il y a plus d’un mois ! Un texto échangé avec mon frère tout simple : « Tu m’amènes à Vegas ? » et j’avoue que la réponse m’a un peu surpris : « On part quand ? » Bref deux jours plus tard nous voila avec deux billets d’avion pour San Francisco et une simple nuit réservé dans un hôtel aux alentours de l’aéroport !
Bon maintenant il faut s’organiser un peu ! « Allo Bruno ? Oui euh … Je ne pourrai pas aller à Bloztheim pour le BPT … Je pars aux États-Unis …» Réponse tout aussi surprenante : « Tu passes par Vegas ? » Non non c’est la période des WSOP je préfère attendre plus tard pour une première fois à Vegas … « Petit con ! Bon je m’occupe de ton hébergement… » Deux jours plus tard, je reçois un mail avec un numéro de réservation pour le plus bel hôtel de Vegas ! Et tel un enfant j’appelle le boss pour le remercier des milliers de fois !
Arrive alors le jour du départ ! Le vol est à 6h05 mon frère passe donc me chercher à 4h00 et comme je suis très organisé je dormais encore … Bref je vous passe le voyage assez mouvementé ! Deux avions ! Soit deux décollages et deux atterrissages … L’angoisse ! Enfin bien arrivé à San Francisco et surprise c’est la Gay Pride !

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Au passage pour tous les détracteurs de ma coupe de cheveux, elle a fait fureur là bas ! Donc un bon week-end à Castro puis direction Los Angeles en passant par le Big Sur une route extraordinaire où vous pourrez croiser de tout ! La forêt dense en passant par des plages magnifiques ou encore de gros éléphants de mer.
Petit passage à Los Angeles pour visiter Hollywood Boulevard et Venise Beach mais pas le temps puisque nous repartons déjà pour San Diego pour le 4 juillet avec un feu d’artifice rempli « d’Amazing » « So cute » « Amazing » « oh great » « Amazing » ! Ouai les Américains manquent un peu de superlatif mais sont très heureux en voyant des fusées en l’air !
Après ce petit régal à San Diego nous voici reparti encore sur la route pour enfin atteindre le Graal ! La ville de tous les vices ! Et après 6h de routes un burger king trois Starbucks et surtout du désert, j’aperçois une énorme tour au loin puis une deuxième et enfin un gigantesque Disneyland pour adultes !

Une arrivée spectaculaire !

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Nous arrivons donc après un petit tour du strip à l’Aria ! Le deuxième plus grand hôtel de Vegas … Un check in qui ne dure pas plus de deux minutes avec toutes les explications possibles, puis l’arrivée dans la chambre un moment assez mémorable avec le rideau qui s’ouvre et une vue juste impressionnante sur cette ville immense ! J’ai quand même buggé quelques minutes avant de réaliser le tout ! Mais je m’empresse de descendre rejoindre Christian Scalzi qui dirige le WPT 500 ..

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Ils ne sont plus que 25 joueurs au moment où j’arrive. Le dernier Français vient de sortir, Stephane Charles le qualifié PMU qui repart avec un petit chèque de 10 000$ ! Quelques secondes plus tard, je croise Pedro Canali qui me lance un brag de l’espace … « Je ne peux pas rester, j’ai rendez-vous avec Phil ! » Me retrouvant seul je me balade un peu dans cet immense ressort ! J’erre pendant quelques heures entre les machines à sous par milliers les tables de jeux remplis pour repasser enfin au WPT 500 qui termine le Day 2 avec 18 joueurs restants ! Un petit verre avec les Team Pro PMU pour terminer la soirée et de retour dans cette chambre immense avec qu’une envie vous écrire ce que je vis ! Mais le sommeil arrivant trop vite je n’ai pas pu … Demain promis !

Le lendemain direction le Rio pour enfin voir le plus gros tournoi mondial. Et l’arrivée dans cette salle pour la première fois reste gravée des tables à perte de vue avec des milliers de joueurs qui ont déboursé 10 000$ pour jouer ce Main Event des WSOP.

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Et de nombreux français avec en tout premier le vainqueur EPT Malte Jean Montury qui vient juste de s’installer et qui est très en forme pour son tournoi ! Quelques tables plus loin Louis Linard se jettant sur moi pour me faire la bise en me disant qu’il tremble encore d’être assis sur un tournoi aussi prestigieux ! De nombreuses têtes connues sont installés pour le Day 1b que je rail comme un enfant. Patrick lui aussi est la à quelques mètres … Mais surtout mon idole George Danzer avec sa coupe de cheveux qui dépasse tout ! Pas trop le temps de lui demander comment il fait mais promis je saurai un jour et j’aurai la même.
Bon le rail c’est sympa mais quand ils jouent des niveaux de 120 minutes ça devient un peu lourd … Alors direction l’Aria pour la fin du WPT 500 et la victoire de Craig Varnell pour officiellement 330 000$ pas mal pour un buy in de 565$ ! Devançant plus de joueurs 5113 joueurs !
Pour cette deuxième édition, c’est le même schéma 10 Day 1 et au terme de dix niveaux 5%s du field restant terminant d’ores et déjà dans l’argent ! De nombreux français ont tenté leur chance pour égaler la 7ème place de Brian Benhamou l’an dernier mais c’est donc Stephane Charles qui réussit la plus belle performance en terminant 25ème. Pour ma part je file voir ce que ça donne dans le magnifique poker Room en m’installant en Cash mais deux mains plus tard je rejoins vite ma chambre délestée d’une cave … Une histoire de flush draw que j’attends encore !

Le lendemain place à la piscine, encore une fois démesuré avec des transats partout, des Américains bien musclés venus pour montrer le boulot de toute une année !

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De mon coté après avoir écumé l’ensemble des fast-foods américains je rentre le ventre et trouve vite un transat pour ne pas montrer ce gros travail également … Beaucoup de joueurs m’ont parlé du 125 de l’Aria, donc à 19h rendez-vous dans la salle de tournoi  pour voir si les cartes ont changé depuis hier. Je m’installe donc devant 10 000 jetons pour des niveaux de 30 minutes. Pas mal pour ce buy in ! Mais avec deux heures de jeux je préfère aller dans le rail pour voir la nouvelle rédactrice de poker 52 Claire Renaut qui monte des jetons. Aux côtés de Vanessa Hellebuyck, nous restons un long moment avant de partir juste avant la bulle. Claire terminera un peu plus tard sans plus d’explications mais elle m’a promis d’écrire sur ce tournoi relativement sympa à jouer ! Et nous voici donc sur la dernière journée à Vegas où je profite une fois de plus de cette magnifique piscine, un petit passage au Rio pour souhaiter bon courage aux collègues couvreur présent sur place. Un dernier repas chez Bouchon pour manger quelques Benhamoules, et souhaiter bonne chance aux amis pour le Day 2B. Entre-temps départ pour le grand canyon ! Et pour être honnête ça change pas mal quand même …

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J’ai le temps d’écrire ici face à cette immensité et ce paysage de rêve !
Bon vous l’aurez compris c’est plus un récit de mon voyage mais c’est aussi un texte de remerciements, tout d’abord à mon frère sans qui je n’aurai pas eu la chance de pouvoir faire tout ça ! Également aux deux Bruno grâce à qui j’ai pu vivre mon premier Vegas dans les meilleures conditions possibles !
Le voyage n’est pas terminé mais je vais vous épargner de la fin de ce trip qui est juste parfait. Je vous souhaite à tous d’avoir cette même chance un jour.
Je vous donne rendez-vous très vite soit un pour un coverage ou alors pour un texte vous racontant un peu ma vie qui sait !

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c] Les stars de Winamax se faufilent à travers le field

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Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.

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