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[BPT Deauville] Chipcount et seatdraw à l’entame du Jour 3

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Chipcount complet et seatdraw

Résumé du Jour 2 sur ce lien.

Chiffres du Jour 2

Joueurs : 392
Survivants : 74
Chipleader : Parham Ahoor (2 087 000)
Tapis moyen : 555 000
Reprise sur le Level 2 1 / Blindes : 10 000 – 20 000, BB Ante de 20 000

PARHAM AHOOR 2 087 000
LUDOVIC AMBLARD 1 67 3000
MICHEL LEIBGORIN 1 513 000
BELMEHEL DJA DAOUADJI 1 399 000
JULIEN YOMTOB 1 23 0000
PIERRE MERLIN 1 222 000
Raphael BASTOS 1 173 000
ALEXIS RENARD 1 114 000
OLIVIER ARMOUGON 1 095 000
MICHAEL PAGE 969 000

11e : HAMED LAZREG 924 000
EMMANUEL BOUCRIS 890 000
LOUIS MICHAUD 841 000
FABRICE LEHOUGAIS 835 000
MICKAEL MARCHETTI 798 000
RICHARD BELLETON 759 000
FERNAND DIONI FERNANDES BRITO 755 000
ANTOINE HAUSSETETE 750 000
NATHAN GOZLAN 701 000
MARC DELIMAL 662 000

21e : BENJAMIN BENITA 648 000
MATHIEU LUC ARNOLD 618 000
ANTONIO ALVES MENDES 614 000
MAGALI MICKAELA GISELE VIVIANE LEROUEIL 602 000
XAVIER BRIOIT 563 000
SMAIN MAMOUNI 560 000
ALEXANDRE HENOCQUE 554 000
PAUL LOUIS AUGUSTE MARIE RACCAT 543 000
MOHAMED ADANSAR 506 000
SARI MAALOUF 476 000

31e : ERIC MICHEL FOURNIER 470 000
DAVID LEAM 436 000
LAURENT CRUCHON 415 000
XAVIER SAMUEL SALCEDE 414 000
SIMON MEYER ROBOH 397 000
ERWAN LOUER 372 000
NIZAR ANAFAL 349 000
JONATHAN ELIE ABITEBOUL 344 000
PHILIPPE DEDES 337 000
LOIC CHABOT 317 000

41e : ANTHONY KOZLOWSKI 317 000
THIERRY LUKSENBERG 312 000
ANTHONY MONIN 309 000
OLIVIAN ZOLTAN BALINT 308 000
HERVE GOUZIL 300 000
PASCAL RABANY 298 000
ANTHONY COUTY 293 000
MIKAEL JULES GUENNI 287 000
THIERRY OLIVIER GIRON 283 000
CHRISTOPHE MALOUITRE 283 000

51e : THOMAS MICHEL PHILIPPE FERET 271 000
CEDRIC GICQUIAUD 270 000
JULIEN SYLVAIN ARTS 267 000
SAMUEL DEUMIER 263 000
KARIM THIERRY AHRAS 258 000
MICHEL GUILLON 251 000
EL MOSTAFA EDEROUA 248 000
IDIR HAICHE 247 000
KARIM INAHNAH 245 000
SANDRINE PHAN 244 000

61e : MANUEL HERVE 228 000
RAYMOND GELEBIOWSKI 226 000
CLEMENT FERHATI 223 000
BENJAMIN ROGER THIAR 222 000
BADR DOUCH 216 000
DAVID DESCIEUX 212 000
KARIM ABDELMOUMENE 204 000
SEBASTIEN MICHEL JEAN LUC GALBIT 198 000
REGIS GODOU 195 000
FREDERIC BOIS 187 000

71e : TERESIO CIANCANELLI 170 000
ALBERT SEBAG 150 000
NADIM HAGE ALI 64 000
SERGE PIERRE CHECHIN 616 00

Seatdraw

PRÉNOM NOM TAPIS TABLE SIÈGE
TERESIO CIANCANELLI 170 000 2 1
XAVIER BRIOIT 563 000 2 2
FERNAND DIONI FERNANDES BRITO 755 000 2 3
LOUIS MICHAUD 841 000 2 4
CLEMENT FERHATI 223 000 2 5
MICHEL GUILLON 251 000 2 6
ANTHONY COUTY 293 000 2 7
NATHAN GOZLAN 701 000 2 8
MOHAMED ADANSAR 506 000 3 1
MICHEL LEIBGORIN 1 513 000 3 2
LUDOVIC AMBLARD 1 673 000 3 3
PIERRE MERLIN 1 222 000 3 4
DAVID LEAM 436 000 3 5
BENJAMIN BENITA 648 000 3 7
ERWAN LOUER 372 000 3 8
IDIR HAICHE 247 000 4 1
M HAMED LAZREG 924 000 4 2
MANUEL HERVE 228 000 4 3
THIERRY OLIVIER GIRON 283 000 4 4
KARIM INAHNAH 245 000 4 5
PASCAL RABANY 298 000 4 6
MICKAEL MARCHETTI 798 000 4 7
JULIEN SYLVAIN ARTS 267 000 4 8
NIZAR ANAFAL 349 000 5 1
OLIVIER ARMOUGON 1 095 000 5 2
SARI MAALOUF 476 000 5 3
XAVIER SAMUEL SALCEDE 414 000 5 4
PAUL LOUIS AUGUSTE MARIE RACCAT 543 000 5 5
SERGEPIERRE CHECHIN 616 00 5 6
DAVID DESCIEUX 212 000 5 7
OLIVIAN ZOLTAN BALINT 308 000 5 8
PARHAM AHOOR 2 087 000 6 1
CEDRIC GICQUIAUD 270 000 6 2
HERVE GOUZIL 300 000 6 3
EMMANUEL BOUCRIS 890 000 6 4
KARIM THIERRY AHRAS 258 000 6 5
ERIC MICHEL FOURNIER 470 000 6 6
ANTOINE HAUSSETETE 750 000 6 7
SIMON MEYER ROBOH 397 000 7 1
THIERRY LUKSENBERG 312 000 7 2
ANTONIO ALVES MENDES 614 000 7 3
THOMAS MICHEL PHILIPPE FERET 271 000 7 4
BENJAMIN ROGER THIAR 222 000 7 6
BADR DOUCH 216 000 7 7
JONATHAN ELIE ABITEBOUL 344 000 7 8
ANTHONY KOZLOWSKI 317 000 8 1
SMAIN MAMOUNI 560 000 8 2
MAGALI MICKAELA GISELE VIVIANE LEROUEIL 602 000 8 3
EL MOSTAFA EDEROUA 248 000 8 4
KARIM ABDELMOUMENE 204 000 8 5
PHILIPPE DEDES 337 000 8 6
REGIS GODOU 195 000 8 7
MICHAEL PAGE 969 000 9 1
MATHIEU LUC ARNOLD 618 000 9 2
CHRISTOPHE MALOUITRE 283 000 9 3
SANDRINE PHAN 244 000 9 4
Raphael BASTOS 1 173 000 9 5
LAURENT CRUCHON 415 000 9 6
SEBASTIEN MICHEL JEAN LUC GALBIT 198 000 9 7
JULIEN YOMTOB 1 230 000 10 1
ALEXANDRE HENOCQUE 554 000 10 2
MIKAEL JULES GUENNI 287 000 10 4
RAYMOND GELEBIOWSKI 226 000 10 5
RICHARD BELLETON 759 000 10 6
FREDERIC BOIS 187 000 10 7
FABRICE LEHOUGAIS 835 000 10 8
BELMEHEL DJADAOUADJI 1 399 000 11 1
ALBERT SEBAG 150 000 11 2
LOIC CHABOT 317 000 11 3
NADIM HAGE ALI 64 000 11 4
ALEXIS RENARD 1 114 000 11 5
ANTHONY MONIN 309 000 11 6
SAMUEL DEUMIER 263 000 11 7
MARC DELIMAL 662 000 11 8

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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