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[BPT Deauville] Parham Ahoor, a perfect day

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Je vous annonçais une journée marathon avant le coup d’envoie du Jour 2 : je ne vous ai clairement pas menti. Il est 3h30 du matin lorsque les organisateurs clôturent les débats, 4h au moment de commencer le post de conclusion. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la physionomie du tournoi a complètement changé une fois les dix niveaux de 45 minutes prévus au programme disputés.

A 19h, un tsunami de qualifiés – 392 plus précisément – s’est engouffré dans le Salon des Ambassadeurs. Plus de huit heures de jeu plus tard, seule une poignée de tables se comptant sur les doigts de nos mains composaient encore le Main Event. Le taux d’élimination, lui, s’élève à 82 % : pour un nombre de rescapés recensé à 74. Une journée solide, et fatale pour un grand nombre d’entre eux, dont le bubble-boy Couoc Phong Tran. La bulle est à revivre sur ce lien.

« J’ai dû perdre deux ou trois coups »

Mais débutons en premier lieu par le chipleader, en la personne de Parham Ahoor. Le régulier des circuits tricolores et marocains a vécu une journée de rêve au cours de laquelle son tapis de départ (110 000) a été multiplié par vint. « C’était une très bonne journée. J’ai dû perdre deux ou trois coups », débute-t-il. Et de détailler plusieurs de ses mains clés : « J’ai {9-Spades}{10-Spades} dans un pot 3-way, avec El Mostafa Ederoua. Sur le flop {3-Diamonds}{8-Diamonds}{K-Clubs}, ils checkent tous les deux. Je suis en position, donc je décide d’arracher le pot en misant 50 000. Payé deux fois ».

« On check tous les trois le turn six. Et là, un sept sur la river. El Mostafa bet, je raise à 230 000 et il call muck. Sinon, j’ai aussi éliminé Gilles Huet. J’open UTG avec les Valets, il défend du bouton avec paire de dix. Flop : {8-Clubs}{8-Spades}{8-Diamonds}. Je c-bet 50 000, il push et bien sûr je call », se remémore l’intéressé.

77e place (1 270 €) pour le sympathique Gilles Huet. Ça passe, en revanche, pour EL Mostafa Ederoua (248 000).

Journée délicate pour Albert Sebag, mais ticket pour le Jour 3 tout de même validé (150 000)

La presque championne WSOP Sandrine Phan reviendra avec une petite dizaine de blindes (244 000).

Laurent Cruchon (415 000) signe une nouvelle place payée sur un BPT.

204 000 du côté de chez Karim Abdelmoumene.

Chipcount partiel : Michel Leibgorin (1 513 000), Pierre Merlin (1 200 000), Raphaël Bastos (1 173 000), Alexis Renard (1 114 000), Olivier Armougon (1 095 000), Fabrice Lehougais (835 000), Michael Page (969 000), Frédéric Bois (787 000), Nathan Gozlan (701 000), Matthieu Luc Arnold (618 000), Jonathan Abiteboul (344 000), Loïc Chabot (317 000), Thierry Luksenberg (312 000), Christophe Malhouitre (283 000).

Chipcount complet sur ce lien.
Reprise du Jour 3 lundi 11 novembre, à midi.
Echelle des gains sur ce lien.

Pour info, le Jour 3 du Main Event fera l’objet d’un streaming live diffusé sur les réseaux sociaux de Barrière. Streaming auquel je participerai, mettant de facto ce coverage en pause. Don’t worry, Mama de PokerNews sera là pour faire vivre le dénouement de l’événement à travers son cov’ écrit.

Éliminations notables du Jour 2 : Alexis Ibarolla, Sacha « PyroSC » Cohen, Florian Guimond, Ugo Faggioli (tenant du titre), Rayane Bouibeb (chipleader du Jour 1C), Karim Alleg, Steve Berdah, Vincent Lahalle, Wellington Guedes, Jean Montury, Jérémy Routier, Gilles Silbernagel, Franck Pace, David Schablé, Mohamed Abdou, Kalidou Sow, Kevin Goillot, Carole Segoura, Pierre Zerbib, Joris Mahé, Florian Bethouart, Abdelhakim Laidouni, Christian Tudor, Pierre Hébert, Pierre-Antoine Quignard, Benjamin Lehrer, Bruno Soutavong, Tal Sardal, Tarek Bouchama, Greg Armand, Marjolaine Loustau, Jean Koja, Clemente Carreira, Slimane Mameche, Nicolas Merceron, Yann Jaeck, Franck Kalfon, Jean-Pierre Didier, Nasrodin Pirmamod, Ludovic Sultan, Alain Fleurent, Arnaud Peyroles, Anna Moore.

Résultats du Jour 2

Ils remportent 1 270 €

75e : Jonathan Hamard
76e : Vincent Delannoy
77e : Gilles Huet
78e : Laurent Polito
79e : Nicolas Burtin
80e : Evan Raphalen
81e : Pierre Bloy
82e : Jean-Luc Labryga
83e : Erick Marty
84e : Brieuc Hamon
85e : Bernard Seurin
86e : Mathieu Giudici
87e : Richard Pokker

Ils remportent 1 210 €

88e : Greg Ceran Maillard
89e : Peter Fossey
90e : Reda Benchenna
91e : Abdelkarim Chenoufi
92e : Clément Gabriel
93e : Sylvain Rivière
94e : Daniel Pauly
95e : Yan Pelletier
96e : Jean-Yves Labbé
97e : Eddy Auffret
98e : Nicolas Le Floch
99e : Fabrice Courtais
100e : Halim Guerrout
101e : Xavier Deschamps
102e : Gheorghe Fedorca
103e : David Pecheur

Chiffres du Jour 2

Joueurs : 392
Survivants : 74
Chipleader : Parham Ahoor (2 087 000)
Tapis moyen : 555 000
Reprise sur le Level 2 1 / Blindes : 10 000 – 20 000, BB Ante de 20 000

Chiffres du Jour 1A

Entrées : 208
Survivants : 84
Chipleader : Alexis Renard (532 000)
Tapis moyen : 123 800
Reprise sur le Level 11 / Blindes : 1 000 – 2 000, BB Ante de 2 000

Chiffres du Jour 1B

Entrées : 488
Survivants : 229
Chipleader : Arnaud Schnorfeil (322 000)
Tapis moyen : 106 700
Reprise sur le Level 11 / Blindes : 1 000 – 2 000, BB Ante de 2 000

Chiffres du Jour 1C

Entrées : 126
Survivants : 79
Chipleader : Rayane Bouibed (245 000)
Tapis moyen : 79 000
Reprise sur le Level 11 / Blindes : 1 000 – 2 000, BB Ante de 2 000

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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