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[BPT Deepstack Bordeaux 2015] Siegfried Devos chipleader du Day 1A !

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Ils ont joué 10 niveaux de 40 minutes ! Et sur les 188 entrants, il n’en reste plus que 79 qui reviendront demain à 21h.

Un homme se démarque très clairement de ce field avec 460 200 jetons, Siegfried Devos se place en tant que chipleader de ce Day1A !

Siegfried Devos chipleader du Day 1A

Pas très loin derrière le local de l’étape Cyril Viera possède un stack de 338 500 jetons pour aborder ce Day2 !

Aujourd’hui, nous avons perdu : Jean Montury et Claude Metais dans le dernier niveau, Florence Allera par deux fois, Alexandre Reard, Gaetan Balleur, Florent Le Neillon, Yann Roudaut, François Creignou, Nicolas Le Floch, Sulaiman Sesay entre autre.

Mais dans les 79 joueurs restants, nous retrouvons :

Aimadina Lempereur : 45 600
Yves Maison : 115 000
Brian Benhamou : 168 000
Saber Harrazi : 145 000
Maxime Sghaier : 70 000

Demain c’est une belle journée marathon qui nous attend avec un Day 1B à partir de midi, suivi du Day 2 à partir de 21h !

Chipcount complet :

SIEGFRIED DEVOS 460200
CYRIL VIEIRA 338500
ERIC FERIOT 261100
OLIVIER SINTES 260000
JEROME ROUSSEAU 260000
DIDIER BERGOUGNAN 258100
BOUIH BADY 251500
THIERRY MICHAEL OLDAK 222500
ZOUBAIR LACHHAB 213700
FRANCOIS MUNOZ 200300
REMY LUBESPERE 196500
JOSEPH HENRI CHETRIT 192800
RICHARD BELLETON 192800
DANIEL BIOT 178200
BRIAN BENHAMOU 168700
JOHANN ROBIN 160900
SYLVAIN TARTAS 157600
REMI LE MEUR 156500
KEVIN GOILLOT 151900
JIMMY TRIDAT 151500
FLORENT PIERRE CANTETEAU 149800
SABER MOUNIR HARRAZI 145600
KILLIAN BRAUD CHEVALLIER 144100
KARIM FEGHOUL 140400
FEUILLADE POK 135100
MORGAN AGUILERA MORENO 134000
LINH SON VUONG 131800
MOHAMED EL HAMDI 129500
LAURENT TUAL 124300
JOSE MARCELINO GOMES DOS SANTOS 123600
ARNAUD PEYROLLES 123600
CHRISTOPHE DELERM 121600
MANUEL ACCOMIATO 116700
YVES MAISON 115000
JEAN PASCAL LUBERRIAGA 111800
PHILIPPE JULIEN 111600
JEAN CLAUDE LOUSTAU 109000
PATRICK PIERRE LARUELLE 108900
CARL LEFAY 107700
GEISHANN VIE 107400
CLAUDE PHILIPPE MIRVAL 104200
MICHEL ANDRE BOUYER 102700
MARVIN KAROUM 100000
NAKHARITH SAVANXAYADETH 99300
NAMIK LALE 98000
JEROME CRANSAC 97300
SIMON MOREAUD 94000
KARIM THIERRY AHRAS 89400
XIAODONG LU 88000
MICHAEL HERNANDEZ 87600
RODOLPHE REY 85900
NICOLAS MERCERON 84500
CHRISTOPHE BOUZIANE 83600
CHARLES VISSE 81300
MATHIEU FOIREST 79100
SUAT AJDINI 76900
NORDINE BENCHEIK 75600
FRANCK JEAN VENUAT 75000
THIERRY CLEDA 73900
REMY DEMESTRE 73700
NICOLAS FIGUEIREDO 70400
MAXIME OULED SGHAIER 69600
SULEYMAN ERTOP 65000
VIKTOR MOSKALENKO 63200
HENRI DUPONT 55000
IVAN DEYRA 54100
YVES TREVIDIC 47800
AIMADINA LEMPEREUR DE SAINT PIERRE 45600
DAMIEN LAURANSAN 40400
MARJOLAINE FIGINI 39300
ANTHONY CANDELORO 34900
ABDELHAMID EL KHAYATI 34200
MICHAEL GREKIN 28300
RODRIGUE LY 7100

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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