Ils étaient 200 au départ de ce Day 2 à 21h, après sept niveaux de jeu ils ne sont plus que 73 à accéder au Day3 !
Un homme se démarque largement notamment grâce à un gros coup joué en toute fin de Day contre Wilfried Schaeffer où dans un pot 3bet les deux joueurs ont réussi à tout mettre sur un flop [ac] [kc] [6c] . Wilfried montrant [ad] [kd] était largement derrière le [qc] [9c] de Gildas qui remporte cet énorme pot après deux briques turn et river. Gildas Beaumont termine donc la journée avec 1 089 000 jetons pour aborder ce Day 3 en tant que chipleader et seul millionnaire !
Juste derrière, c’est le chipleader du Day 1 Alexandre Réard qui lui détient 787 000 jetons. Le team pro Poker&associés a su bien maitriser son jeu pour terminer la journée dans le haut du classement.
Aujourd’hui nous avons perdu : Jean Claude Loustau le Runner up de Deauville, Tarek Bouchama, Dominique Terzian, Fabien Fleury, Gregory Janin, Aleftina Joulega, Julien Sauvage, Albert Sebag entre autres !
Une petite mention pour Emmanuel Terrazzonni qui a connu une fin de Day 1 un peu rude en étant descendu de 500 000 à 70 000, Aujourd’hui il a inversé la tendance et il est revenu à son tapis initial !
Demain nous nous retrouverons dès 13h pour aborder dès les premiers niveaux l’entrée des joueurs dans l’argent puis quelques heures plus tard la table finale puis le vainqueur !
Le quatrième Day1 de la finale WiPT vient de débuter il y a deux heures et on compte déjà 134 entrants – surtout de la part de malgreux éliminés du jour précédent… Avant la cohue du 1E 35 en parallèle des 936 joueurs du Day 1C doté d’une bulle à 156 joueurs, une vingtaine de qualifiés devraient se sortir de ce turbo de nuit. Petit tour du field par Jules Pochy.
Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.
Comme la salle principale est désormais remplie à ras bord, on est allés voir au rez-de-chaussée s’il y avait de l’action qu’on aurait manquée. Résultat, aux alentours de 16h, il sont une quarantaine réunis autour de 5 tables dans la salle habituellement dévolue au cash-game, et s’adonnent au même défi que leurs voisins du dessus, la cohue en moins. C’est dans cette ambiance bien plus feutrée que l’on tombe sur les derniers de la classe, ou plutôt les derniers entrants.
Les late-regs (ou les reentries) s’invitent ainsi dans cet écrin, et l’on y croise d’ailleurs Bruno Fitoussi pour son premier bullet du Main Event, mais aussi nombre de regs du circuit. Parmi eux, un visage enfoui sous une écharpe fine de couleur rouille, Fausto Munz, qu’on avait plutôt pris l’habitude de croiser un stylo à la main et debout derrière les tables, à faire (avec brio) son métier de couvreur pour, notamment, Winamax et, il y a bien longtemps, Poker52.
La table vient de se monter il y a un demi-tour de table seulement, et on compte déjà un éliminé. On ne connaîtra pas les détails de la confrontations sanglante, mais les masses ont déjà beaucoup bougé autour de la table (reste ici, me souffle un joueur qui a déjà doublé, ça va pas s’arrêter je sens..) et à la sixième main, la moitié du tapis d’un autre joueur y passe (plus de 30 000 jetons), tandis que le coup suivant, Fausto en UTG+2 relance à 2000 sur des blinde 400-800, relancé par la BB à 6000. C’est payé pour Fausto, qui tombe sur un flop drawy, avec 2 trèfles et cartes connectées. Bet de la BB, payé par Fausto, pour une turn qui fait entrer un tirage quinte par les deux bouts. Bet 15 000 de la BB, payé par Fausto. La river amène un nouveau trèfle pour un board qui peut faire peur à tout le monde… Bet de 35 000 de la BB, et Fausto va à tapis pour un peu plus du double. Depuis le début du coup, il cache mal son souffle saccadé, pris dans le feu de l’action : un tell qui peut dire tout, et son contraire (bluff ? main max ?). L’adversaire lâche ses cartes, et Fausto n’est pas busto.