La fin de ce Day 2fut un peu longue puisque pour la première fois sur un BPT Deepstack la bulle s’est jouée avant la fin du Day !
Dans le dernier niveau l’organisation a décidé de jouer la bulle quoi qu’il arrive et terminer la journée avec 54 joueurs qui sont dans l’argent !
Brian Benhamou qui avait pourtant tenu des heures avec dix blindes n’a pas résisté a pousser ses dix blindes après une première ouverture. Faisant face aux valets, il n’a pas connu de miracle et termine deux places avant l’argent !
Juste derrière c’est la vrai bulle qui s’est jouée et au bout de trois mains, c’est Luc Boeckx qui 3bet shove pour 8 blindes avec deux magnifiques As ! Kenny Hennebelle qui avait open à 20 000 complète le tout avec ses 700 000 de tapis et dévoile QT !
Vous connaissez la suite ? Ah ben oui la suite puisque le board amène J799K ! Qui donne l’avantage à Kenny et élimine Luc aux portes de l’argent.
Luc Boeckx bubble boy
Une fois la bulle éclatée les joueurs ont joué seulement deux mains pour terminer la journée avec Fathi Khazami aux commandes avec 1 144 400 jetons :
Ils étaient 157 à 21h mais sept niveaux plus tard une bulle et un sortant dans la dernière main, ils seront 53 à reprendre demain à 13h avec un seul objectif la table finale !
Aujourd’hui nous avons perdu : Brian Benhamou, Jean Montury, Julien Gaignard, Greg Ceran Maillard, Bruno Soutavong, Mercedes Osti, Chistophe Jonin.
Elles ne sont plus que deux femmes à combattre pour le fameux bouquet de fleur récompensant la meilleure féminine avec Marjolaine Loustau et Celine Bastian.
Retrouvez le chipcount et seat draw dans quelques minutes !
Je vous donne rendez vous demain à 13h pour le Day 3 de ce BPT Lille !
Le quatrième Day1 de la finale WiPT vient de débuter il y a deux heures et on compte déjà 134 entrants – surtout de la part de malgreux éliminés du jour précédent… Avant la cohue du 1E 35 en parallèle des 936 joueurs du Day 1C doté d’une bulle à 156 joueurs, une vingtaine de qualifiés devraient se sortir de ce turbo de nuit. Petit tour du field par Jules Pochy.
Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.
Comme la salle principale est désormais remplie à ras bord, on est allés voir au rez-de-chaussée s’il y avait de l’action qu’on aurait manquée. Résultat, aux alentours de 16h, il sont une quarantaine réunis autour de 5 tables dans la salle habituellement dévolue au cash-game, et s’adonnent au même défi que leurs voisins du dessus, la cohue en moins. C’est dans cette ambiance bien plus feutrée que l’on tombe sur les derniers de la classe, ou plutôt les derniers entrants.
Les late-regs (ou les reentries) s’invitent ainsi dans cet écrin, et l’on y croise d’ailleurs Bruno Fitoussi pour son premier bullet du Main Event, mais aussi nombre de regs du circuit. Parmi eux, un visage enfoui sous une écharpe fine de couleur rouille, Fausto Munz, qu’on avait plutôt pris l’habitude de croiser un stylo à la main et debout derrière les tables, à faire (avec brio) son métier de couvreur pour, notamment, Winamax et, il y a bien longtemps, Poker52.
La table vient de se monter il y a un demi-tour de table seulement, et on compte déjà un éliminé. On ne connaîtra pas les détails de la confrontations sanglante, mais les masses ont déjà beaucoup bougé autour de la table (reste ici, me souffle un joueur qui a déjà doublé, ça va pas s’arrêter je sens..) et à la sixième main, la moitié du tapis d’un autre joueur y passe (plus de 30 000 jetons), tandis que le coup suivant, Fausto en UTG+2 relance à 2000 sur des blinde 400-800, relancé par la BB à 6000. C’est payé pour Fausto, qui tombe sur un flop drawy, avec 2 trèfles et cartes connectées. Bet de la BB, payé par Fausto, pour une turn qui fait entrer un tirage quinte par les deux bouts. Bet 15 000 de la BB, payé par Fausto. La river amène un nouveau trèfle pour un board qui peut faire peur à tout le monde… Bet de 35 000 de la BB, et Fausto va à tapis pour un peu plus du double. Depuis le début du coup, il cache mal son souffle saccadé, pris dans le feu de l’action : un tell qui peut dire tout, et son contraire (bluff ? main max ?). L’adversaire lâche ses cartes, et Fausto n’est pas busto.