Niveau 12 : 1600/3200 ante 400 Joueurs : 126/401 Moyenne : 160 500
Deux niveaux déjà et le premier break !
Nous avons perdu : Mercedes Osti, Christophe Janin, Marine Xu, Greg Ravise et dernièrement Greg Ceran Maillard. Revenu au Day 2 avec 88 000, il a open deux fois et fold sur des shove puis avec 70 000, il reshove en BB suite à un open du bouton et un shove en Sb qui fait fold le bouton mais son flip AQ contre les Valets passe à coté et se retrouve avec 25 000 jetons qu’il poussera la main suivante contre ce même joueur avec A7 à carreau, il fait face KQ dépareillé qui trouve sa dame de suite !
Greg se réconforte sur le match des français
Nous avons donc :
Gilles Huet : 215 000
Gaetan Balleur : 250 000
Julien Gaignard : 56 000
Guillaume Urvoy : 45 000
Brian Benhamou : 120 000
Frederic brunet : 260 000
Jerome Corrette : 370 000
Nicolas Le FLoch : 160 000
Jean Montury : 350 000
Le quatrième Day1 de la finale WiPT vient de débuter il y a deux heures et on compte déjà 134 entrants – surtout de la part de malgreux éliminés du jour précédent… Avant la cohue du 1E 35 en parallèle des 936 joueurs du Day 1C doté d’une bulle à 156 joueurs, une vingtaine de qualifiés devraient se sortir de ce turbo de nuit. Petit tour du field par Jules Pochy.
Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.
Comme la salle principale est désormais remplie à ras bord, on est allés voir au rez-de-chaussée s’il y avait de l’action qu’on aurait manquée. Résultat, aux alentours de 16h, il sont une quarantaine réunis autour de 5 tables dans la salle habituellement dévolue au cash-game, et s’adonnent au même défi que leurs voisins du dessus, la cohue en moins. C’est dans cette ambiance bien plus feutrée que l’on tombe sur les derniers de la classe, ou plutôt les derniers entrants.
Les late-regs (ou les reentries) s’invitent ainsi dans cet écrin, et l’on y croise d’ailleurs Bruno Fitoussi pour son premier bullet du Main Event, mais aussi nombre de regs du circuit. Parmi eux, un visage enfoui sous une écharpe fine de couleur rouille, Fausto Munz, qu’on avait plutôt pris l’habitude de croiser un stylo à la main et debout derrière les tables, à faire (avec brio) son métier de couvreur pour, notamment, Winamax et, il y a bien longtemps, Poker52.
La table vient de se monter il y a un demi-tour de table seulement, et on compte déjà un éliminé. On ne connaîtra pas les détails de la confrontations sanglante, mais les masses ont déjà beaucoup bougé autour de la table (reste ici, me souffle un joueur qui a déjà doublé, ça va pas s’arrêter je sens..) et à la sixième main, la moitié du tapis d’un autre joueur y passe (plus de 30 000 jetons), tandis que le coup suivant, Fausto en UTG+2 relance à 2000 sur des blinde 400-800, relancé par la BB à 6000. C’est payé pour Fausto, qui tombe sur un flop drawy, avec 2 trèfles et cartes connectées. Bet de la BB, payé par Fausto, pour une turn qui fait entrer un tirage quinte par les deux bouts. Bet 15 000 de la BB, payé par Fausto. La river amène un nouveau trèfle pour un board qui peut faire peur à tout le monde… Bet de 35 000 de la BB, et Fausto va à tapis pour un peu plus du double. Depuis le début du coup, il cache mal son souffle saccadé, pris dans le feu de l’action : un tell qui peut dire tout, et son contraire (bluff ? main max ?). L’adversaire lâche ses cartes, et Fausto n’est pas busto.