Nous nous retrouvons sur la cote méditerranéenne ce week end pour l’étape de Nice ! Je vous avoue que la grisaille de Deauville ne me manque pas des masses !
Aujourd’hui il n’y aura pas d’histoire de ponts ou d’avion même si celui dans lequel je vous écris ne m’inspire toujours pas confiance. Un intro donc plus sérieuse avec des infos sur les joueurs qui ont décidé de venir ou encore la magnifique salle qui attend nos joueurs !
Non je déconne ! On s’en fou de tout ça je vais plutôt vous parler d’une chose bien plus importante nous fêtons aujourd’hui la capitulation de l’Allemagne je vous laisse donc avec ce très beau reportage sur l’Armistice :
Vous avez bien tout regardé ? Parfait donc maintenant place au tournoi et dès 19h le Day 1A de ce BPT Deepstack de Nice. L’équipe Barriere Poker n’avaient pas mis les pied ici depuis trois ans c’est donc avec une grande joie que tout le monde se retrouve pour ce beau festival !
Au programme un Day 1A ce soir un Day 1B à 12h demain, le Day 2 à 21h. Dimanche le Day 3 avec l’entrée dans l’argent et la table finale ! En parallèle un Masters 1000, un petit 340€ Random KO Bounty, un 150€ bien Turbish en fin de journée Dimanche comme on les aime !
Voila c’est terminé pour cette intro qui je l’espère restera graver dans l’histoire des coverage !
Rendez vous 19h pour le début des festivités dans cette magnifique salle :
Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.
Comme la salle principale est désormais remplie à ras bord, on est allés voir au rez-de-chaussée s’il y avait de l’action qu’on aurait manquée. Résultat, aux alentours de 16h, il sont une quarantaine réunis autour de 5 tables dans la salle habituellement dévolue au cash-game, et s’adonnent au même défi que leurs voisins du dessus, la cohue en moins. C’est dans cette ambiance bien plus feutrée que l’on tombe sur les derniers de la classe, ou plutôt les derniers entrants.
Les late-regs (ou les reentries) s’invitent ainsi dans cet écrin, et l’on y croise d’ailleurs Bruno Fitoussi pour son premier bullet du Main Event, mais aussi nombre de regs du circuit. Parmi eux, un visage enfoui sous une écharpe fine de couleur rouille, Fausto Munz, qu’on avait plutôt pris l’habitude de croiser un stylo à la main et debout derrière les tables, à faire (avec brio) son métier de couvreur pour, notamment, Winamax et, il y a bien longtemps, Poker52.
La table vient de se monter il y a un demi-tour de table seulement, et on compte déjà un éliminé. On ne connaîtra pas les détails de la confrontations sanglante, mais les masses ont déjà beaucoup bougé autour de la table (reste ici, me souffle un joueur qui a déjà doublé, ça va pas s’arrêter je sens..) et à la sixième main, la moitié du tapis d’un autre joueur y passe (plus de 30 000 jetons), tandis que le coup suivant, Fausto en UTG+2 relance à 2000 sur des blinde 400-800, relancé par la BB à 6000. C’est payé pour Fausto, qui tombe sur un flop drawy, avec 2 trèfles et cartes connectées. Bet de la BB, payé par Fausto, pour une turn qui fait entrer un tirage quinte par les deux bouts. Bet 15 000 de la BB, payé par Fausto. La river amène un nouveau trèfle pour un board qui peut faire peur à tout le monde… Bet de 35 000 de la BB, et Fausto va à tapis pour un peu plus du double. Depuis le début du coup, il cache mal son souffle saccadé, pris dans le feu de l’action : un tell qui peut dire tout, et son contraire (bluff ? main max ?). L’adversaire lâche ses cartes, et Fausto n’est pas busto.