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[BPT Deepstack Nice] Christophe Bouziane mène le Day 1A !

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194 entrants pour ce Day 1A ! Un score remarquable qui va très certainement gonfler demain avec le Day 1B à 12h !

Mais pour l’instant revenons sur cette première journée avec un chipleader qui pointe à 334 500 jetons en la personne de Christophe Bouziane ! Christophe m’explique en fin de journée qu’il est tombée à 7000 jetons puis a trouvé un double up et « tout est parti de là » d’après ses propos ! Arnaud Peyrolles a fait les frais de son ascension. Christophe déjà vainqueur du Masters 1000 désire réaliser un doublé dorénavant.

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Pas très loin derrière, nous retrouvons Tarek Bouchama avec 303 400 jetons.

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Par ailleurs nous retrouverons également, Gilles Huet, Michel Pomaret, François Creignoux, Claude Métais , Cyprien Berger.

Demain au programme, le Day 1B à 12h puis dès 21h le Day 2 pour abaisser le field au maximum et s’approcher des places payés !

Beaucoup de perte de temps aujourd’hui due à un internet un poil défaillant … En espérant retrouver de bonnes ondes dès demain.

Je vous souhaite une bonne nuit et en forme dès 12h !

Chipcount complet :

CHRISTOPHE BOUZIANE 339800
TAREK BOUCHAMA 303400
CEDRIC CHEVALME 259100
JOHANN GREBOVAL 242500
JEAN LOUP DIDIER 226000
SAMIR BOUCHAKOUR 201000
PHILIPPE GAY 197700
THIERRY FIRMERY 193900
PIERRE JOSEPH CHIARELLI 193100
MICHEL POMARET 186600
MOHAMED DINE 174000
MICKAEL TRIBERT 173400
GEORGE SCHIAVO 170100
GILLES HUET 163000
CLAUDIO GONCALVES SEMEDO 161700
TAHAR SAID 160300
CHARLES ANDRE CEFALI 159500
TAREK EL GOMATI 158500
ADEGOKE SALIOU FAGBOHOUN 156100
CHARKI ATTALLAH 156000
OLA EGEBERG EIDE 150700
PIERRE ZERBIB 150400
GIOVANNI ROSADONI 146900
FRANCOIS CREIGNOU 145600
MICHEL SEGUI 142400
PATRICE GROSSIER 141200
CLAUDE METAIS 139000
JEAN PIERRE JALON 137300
PAUL TESTUD 133000
LUCIANO GATTI 129600
PIERRE ANTONA 129500
CEDRIC DEMORE 126500
DZMITRY ZHAUNER 126000
DENIS BISCALDI 122900
CHRISTIAN TSCHERRIG 122000
GABRIEL GUSETOIU 119900
FABIEN MOTTE 117400
HENRI LORETTO 115000
DAVID DRAI 111000
JEAN PIERRE MOREL 108300
FREDERIC SICSIC 108200
MICHAEL DARBEAUD 108000
ALEFTINA JOULEGA 105900
PAUL OSIEL 105500
FRANCOIS FANNIERE 103800
SIEGFRIED GRONDIN 103800
EL MOSTAFA EDEROUA 101100
KHAN OZOL 100300
CYPRIEN BERGER 100000
JEAN MONTURY 100000
THIERRY SAADIA 98800
MAXIME ROUILLOT 94700
MARC IGUEDJTAL 91800
JULIEN CESARINI 90000
JEAN MICHEL VELLA 89600
RAYMOND GORAK 89100
MARJOLAINE FIGINI 87800
SYLVIANE MICHEE BLANC 85600
JEAN CHARLES NOEL GIORDANI 83500
SERGE MONIER 80700
GAETAN CAUCHY 79000
JAN VERBRAEKEN 77600
TRORNG PHU 75600
CHRISTOPHE DARTAGNAN 74300
JEROME CAMILLERI 74000
FABIEN CIVATTE 73000
LIONEL BARRACANO 72700
JULIEN PHILIPPE VINCENT NOBILE 71400
CAROLINE DELAPLACE 66800
PIERRE BLOY 66500
MONIQUE MILLER 65100
PATRICK COSTANZO 65000
STEPHANE BRESSAC 62000
ERIC CAZZULANI 61400
JEAN PAUL ZAFFRAN 57400
GILBERT TOUATI 57200
PASCAL TOSELLO 52000
IRINA MINOKINA 44000
FRANCOIS BATCHO 34900
RAMDAM MOKDAD 34200
MATHIAS FRANC SUBRAUD 29500
BILDE DEMIR 26900
JULIEN FAUCOMPREZ 21600

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[Finale WiPT – day 1E/1F] Le record est à portée de main

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Cela semble évident pour beaucoup de monde : le record de la finale du Main Event du WiPT est plus qu’à portée de main : tangible. 3449 entrées, et autant de buy-in dans cette  première finale délocalisée à Aix-en-Provence au Pasino Grand. Les joueurs ne cessent de se multiplier avant le Day 2, synonyme d’ITM. A suivre…

Jean-Pierre Petroli, figure incontournable de (feu) le Cercle Cadet, qui appartenait à Paul Lantieri, qui est aussi propriétaire de la grande brasserie de la Rotonde à Aix : un très bon joueur de live qui avait disparu des radars du jeu légal

Alexane Najchaus, icône Winamax

Philippe Ktoriza, une figure toujours respectée du poker hexagonal

 

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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