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[BPT Deepstack Ribeauvillé] Jeremy Eschen énorme chipleader !

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« J’ai run good » c’est avec cet aveux que Jeremy termine sa journée avec 1 273 000 jetons !

Seul millionnaire du field il a dans les dernières mains sorti Claude Métais dans un coup un peu complexe ou sur un board 753Q3 ou Claude check raise all in sur la river mais Jeremy dans une forme inconditionnelle paye avec les As battant le bluff de Claude !

Quelques mains plus tard, c’est un beau flip contre le bourreau de Brian Benhamou qu’il a su passer avec succès. Il me confie que c’est son énième flip du tournoi qui tourne en sa faveur.

Jeremy Eschen

Ils étaient 162 pou ce Day 2 et huit niveaux plus tard, ils ne sont plus que 52 joueurs à rejoindre le Day 3.

Nous ne verrons plus : Claude Metais, Brian Benhamou, François Creignou, Alexandre Reard, Albert Sebag entre autre.

Par contre nous verrons : Julien Sitbon, Aurelie Quelain, Gilles Huet, Fouad Toujani, Aurelie Dassi ou encore Nicolas Le Floch !

Dans les premiers niveaux demain nous connaitrons la bulle puis en fin de journée l’épilogue de ce BPT Ribeauvillé.

Rappel du Payout :

Vainqueur 34 250,00 €
Runner Up 22 250,00 €
3ème 14 480,00 €
4ème 10 250,00 €
5ème 8 000,00 €
6ème 6 520,00 €
7ème 5 400,00 €
8ème 4 560,00 €
9ème 4 000,00 €
10ème 3 530,00 €
11ème 3 200,00 €
12ème 2 890,00 €
13ème 2 610,00 €
14ème 2 610,00 €
15ème 2 610,00 €
16ème 2 340,00 €
17ème 2 340,00 €
18ème 2 340,00 €
19ème 2 115,00 €
20ème 2 115,00 €
21er 2 115,00 €
22ème 1 920,00 €
23ème 1 920,00 €
24ème 1 920,00 €
25ème 1 750,00 €
26ème 1 750,00 €
27ème 1 750,00 €
28ème 1 610,00 €
29ème 1 610,00 €
30ème 1 610,00 €
31er 1 500,00 €
32ème 1 500,00 €
33ème 1 500,00 €
34ème 1 410,00 €
35ème 1 410,00 €
36ème 1 410,00 €
37ème 1 325,00 €
38ème 1 325,00 €
39ème 1 325,00 €
40ème 1 250,00 €
41er 1 250,00 €
42ème 1 250,00 €
43ème 1 190,00 €
44ème 1 190,00 €

.

Chipcount complet :

JEREMY ESCHEN 1273000
FARID MESSIOUD 856000
ENDRAVUZ DUZGUN 822000
FOUAD TOUJANI 757000
JEROME NUNES 654000
SALVATORE SPATARO 619000
GIL THIERRY 608000
CHRISTOPHE MALMONTE 563000
EMMANUEL TERRAZZONI 540000
DONOVAN STEVE BAER 537000
GABRIEL DELLA VALLE 496000
BENEDIKT HUFEN 479000
ABDELKADER BENABDELLAZIZ 469000
HERMANN MICHAEL SCHWEIGER 460000
ELVIN HENIC 418000
REMI LALEVEE 402000
JULIEN RENARD 401000
AURELIE DASSI 379000
ALEXANDRE DJEMA 374000
ARNAUD KLINGHAMMER 336000
FLORENT MONDOLONI 320000
NICOLAS FLAMENT 319000
JEAN CLAUDE LOUSTAU 315000
DAVY RENE SEMPAIRE 315000
ARNAUD LEFRIQUE 310000
PHILIPPE STIMPFLING 306000
JULIEN ALEXANDRE JULES SITBON 296000
MICHEL CHEN 296000
MIRKO ACKSEL 279000
JULIEN KRON 276000
JORIS LAPIERRE 253000
NICOLAS SZULC 248000
WILFRIED VERISSIMO 243000
DAVID SCHABLE 240000
PHI LE 231000
HENRI LORETTO 210000
FRDERIC BAUER 199000
GILLES HUET 196000
HASAN DOYDUK 185000
MARC BENTZ 158000
GREGORY JANIN 147000
ALAIN FLEURENT 139000
MUSTAFA YASAR 133000
JEAN  CHRISTOPHE MICLO 113000
GREGORY BALTIDE 112000
JEAN JULIEN STEMPFFER 106000
NICOLAS LE FLOCH 106000
VIKTOR MOSKALENKO 103000
ALAIN SORIA 95500
CHRISTOPHE SCHNEIDER 89000
AURELIE EMILIE SYLVIE QUELAIN 82000
MAXIMILIEN WERTH 17400

Redraw :

Table 1 :

1 GILLES HUET 196000
2 FARID MESSIOUD 856000
3 MAXIMILIEN WERTH 17400
4 NICOLAS SZULC 248000
5 JEREMY ESCHEN 1273000
6 MARC BENTZ 158000
7 ELVIN HENIC 418000
8 GREGORY JANIN 147000
9 JORIS LAPIERRE 253000

Table 2 :

1 DAVY RENE SEMPAIRE 315000
2 ARNAUD LEFRIQUE 310000
3 PHILIPPE STIMPFLING 306000
4 MICHEL CHEN 296000
5 VIKTOR MOSKALENKO 103000
6 EMMANUEL TERRAZZONI 540000
7 ALEXANDRE DJEMA 374000
8 GIL THIERRY 608000
9 JULIEN ALEXANDRE JULES SITBON 296000

Table 3 :

1 JEROME NUNES 654000
2 GABRIEL DELLA VALLE 496000
3 HERMANN MICHAEL SCHWEIGER 460000
4 REMI LALEVEE 402000
5 AURELIE DASSI 379000
6 AURELIE EMILIE SYLVIE QUELAIN 82000
7 CHRISTOPHE SCHNEIDER 89000
8 NICOLAS LE FLOCH 106000
9 JEAN  CHRISTOPHE MICLO 113000

Table 4 :

1 JEAN CLAUDE LOUSTAU 315000
2 MIRKO ACKSEL 279000
3 JULIEN RENARD 401000
4 JEAN JULIEN STEMPFFER 106000
5 ENDRAVUZ DUZGUN 822000
6 PHI LE 231000
7 JULIEN KRON 276000
8 ABDELKADER BENABDELLAZIZ 469000
9 CHRISTOPHE MALMONTE 563000

Table 5 :

1 FLORENT MONDOLONI 320000
2 NICOLAS FLAMENT 319000
3 ALAIN FLEURENT 139000
4 HENRI LORETTO 210000
5 DONOVAN STEVE BAER 537000
6 GREGORY BALTIDE 112000
7 ARNAUD KLINGHAMMER 336000
8 MUSTAFA YASAR 133000

Table 6 :

1 FRDERIC BAUER 199000
2 DAVID SCHABLE 240000
3 ALAIN SORIA 95500
4 SALVATORE SPATARO 619000
5 BENEDIKT HUFEN 479000
6 FOUAD TOUJANI 757000
7 HASAN DOYDUK 185000
8 WILFRIED VERISSIMO 243000

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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