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[BPT Deepstack Ribeauvillé] Julien Sitbon en tête après le Day 1A !

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Ils étaient 193 entrants sur ce Day 1A du BPT Ribeauvillé !

Après dix niveaux de 40 minutes, il ne sont plus que 87 rescapés.

Dans les toutes dernières mains de la journée, nous avons perdu Nicolas Le Floch, Dominique Terzian et un peu plus tôt dans le day c’est Alexandre Reard et Aurelie Quelain qui n’ont pas pu trouver le chemin du Day 2 !

En parlant de day 2 c’est Julien Sitbon qui termine ce Day 1A en position de chipleader avec 312 600 jetons :

Dans cette journée mouvementée, c’est Brian Benhamou qui est passé de 50 à 125 000 puis 17 000 pour terminer à 186 000 jetons.

Accompagné de Gregory Janin qui lui trouve une forte ressemblance avec Roch Voisine !

Le chipcount complet du Day 1A :

JULIEN ALEXANDRE JULES SITBON 312600
HERMANN MICHAEL SCHWEIGER 300200
JEREMY ESCHEN 285700
GIL THIERRY 269300
YEHORAM BAROUKH HOURI 246200
LUC RAPP 230400
REMI LALEVEE 215800
JEROME NUNES 211100
CLAUDE METAIS 208500
PHILIPPE STIMPFLING 206100
FARID MESSIOUD 195300
VIKTOR MOSKALENKO 195200
ELVIN HENIC 189900
JULIEN RENARD 188600
BRIAN BENHAMOU 186200
GABRIEL DELLA VALLE 184600
EDOUARD SAMADET 176500
ZOUAOUI KHODJA 162800
AURELIE DASSI 161600
BRUNO MARTIN 158800
ALAIN FLEURENT 158100
ABDELGHANI ROCHDI 146500
ARNAUD KLINGHAMMER 145600
BENJAMIN CLERGET 138200
CHRISTOPHE SCHNEIDER 126500
LAURENT WELSCH 124800
DANIEL WOLFER 124600
ABDELKADER BENABDELLAZIZ 124100
SAMIYEL DUZGUN 121000
WILLIAM ARBOGAST 117600
LOIC KIEFFER 115100
FOUAD TOUJANI 114600
ARNAUD LEFRIQUE 111200
DAVID ZWINGELSTEIN 110700
CHRISTOPHE BOUZIANE 108300
THANH BINH NGUYEN 101200
DAMIEN BESANCON 101100
JACQUES DELANNOY 101000
MUSTAFA YASAR 97900
JULIEN KRON 97200
PAYAM ANSARIAN 96100
ALAIN SORIA 95500
DANIEL GONZALO 89600
JEREMY FLORENT SEBASTIEN OUISSE 87700
NAGIB RAJI 87300
DAVID MEISTERTZHEIM 86900
JEAN JULIEN STEMPFFER 84900
MERVIN TIFAOU 83800
JEAN  CHRISTOPHE MICLO 83300
JORIS LAPIERRE 82200
NICOLAS FEYSSAT 79400
GUY LEBRETON 78600
CHRISTOPHE RODRIGUEZ 78500
FLORENT MALMONTE 77800
ERIC DODIER 76400
GILLES HUET 76400
CHRISTOPHE OLMSCHEID 75500
GILLES SILBERNAGEL 74900
NICOLAS CONVERSET 74600
FRANCOIS CREIGNOU 73800
ALEFTINA JOULEGA 72100
OMAR ABIDAT 71500
PATRICE CHRISTIAN PICARD 70600
DAVID GAL 69000
KARIM THIERRY AHRAS 65600
CEDRIC MOERLEN 65100
ERIC FIECHTER 64300
JEAN CHRISTOPHE MISCIN 64000
JONATHAN SERGE KIEFFER 63600
LAURENT SOULAS 61800
GREGORY JANIN 54100
MEHMET YERLIKAYA 52900
THIERRY FIRMERY 51400
ALFRED HAMM 51000
ALI BENKACHER 48700
ERIC WALTENSPERGER 48400
PASCAL GROSHENS 47200
MICHEL CARLUCCI 45000
CHRISTOPHE MALMONTE 41700
GILLES KREMER 41200
OLIVIER ANTOINE 36800
DAMIEN SCHMIDT 34700
STEPHANE EDEL 34500
CLAUDE PHILIPPE MIRVAL 31300
QUENTIN JOSEPH LAUCHER 31200
MARJOLAINE FIGINI 23800
MICHEL JAEGLE 10700

Je vous donne rendez vous dès demain à 12h pour le Day 1B de ce BPT Ribeauvillé !

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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