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[BPT Deepstack Ribeauvillé] Le Day 2 débute ! Voici le redraw complet !

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Ils sont 154 à reprendre pour ce Day 2 !

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Voici le Redraw complet :

JI ZHANG 1 1 164100
HERVE TROUILLET 1 2 212300
RAPHAEL REMY LEON FRUND 1 3 120100
NICOLAS LE FLOCH 1 4 203400
GREGORY JANIN 1 5 79100
FRANCOISE SOUVANNAVONG 1 6 120200
CHRISTOPHE OLMSCHEID 1 7 74300
PATRICK PHILIPPERON 1 8 112000
CAMEL MERIEM 1 9 85700
ALAIN BOHN 2 1 90000
JACQUES MERRAN 2 2 175500
BENOIT LOPEZ 2 3 44100
BRUNO MARTIN 2 4 110000
FRANCESCO ZANIN 2 5 109500
CHRISTIAN TSCHERRIG 2 6 16400
ERICH TEDESCHI 2 7 286600
CHAVARCH MARGARYAN 2 8 58700
ARNAUD KLINGHAMMER 2 9 206500
YANN LENDARO 3 1 143500
YVES MARTY 3 2 83500
SAMUEL LANG 3 3 67500
MIGUEL COUSSEMENT 3 4 47100
KARL URBIN 3 5 117000
SALAH REBANI 3 6 95000
ALI MOHAMED RACHEDI 3 7 194600
JULIEN MARCEL DELLENBACH 3 8 354200
DJEMEL AOUIR 3 9 32900
MAXIME MIDON 4 1 24800
GUY JACQUES MOESSINGER 4 2 71600
ERKAN TAS 4 3 170700
BRUNO DOS SANTOS CASEIRO 4 4 63100
MARTIAL BLANGENWITSCH 4 5 196200
OLIVIER ANTOINE 4 6 150000
PATRICK ALEXANDRE BRIGUET 4 7 64500
ABDERRAHMANE NASRI 4 8 25900
BASILE SPANOS 4 9 166000
CHRISTOPHE SCHNEIDER 5 1 131700
SAMY BESSAAD 5 2 126600
REMI SIBRE 5 3 89200
OLIVIER FRANC DINAND 5 4 169300
PHILIPPE ERIC LARONZE 5 5 164400
CYRIL SIMON JEAN PIERRE MARCQ 5 6 84500
SYLVAIN PIERRE CHRISTIAN POIRREE 5 7 59900
ARNAUD PEYROLES 5 8 122700
MIKAIL GUYOT 5 9 205100
ABDELKRIM EL KANDOUSSI 6 1 133800
PAYAM ANSARIAN 6 2 103700
GABRIEL HERMANN LAURENT ODIET 6 3 70600
NAGIB RAJI 6 4 169700
BENAISSA BENZAKOUR 6 5 137200
SALVATORE SPATARO 6 6 38300
MAXIMILIEN WERTH 6 7 195800
LUDOVIC ROPERTO 6 8 280000
YANNICK MEHLINGER 6 9 39600
THIERRY KWASNY 7 1 95200
SALVATORE VADALA 7 2 120000
SAMIR HADJ NACER 7 3 433000
JEAN PIERRE DIDIER 7 4 106500
JEAN KLAUTH 7 5 114200
MIRKO ACKSEL 7 6 63400
FABIEN BINDER 7 7 23500
ALAIN FLEURENT 7 8 80200
GUILLAUME PASCAL GEOFFREY GENTNER 7 9 40500
PAULO RIBEIRO 8 1 34000
ERKAN SOYCICEK 8 2 59700
OLIVIER JEAN FRANCOIS CALABRESE 8 3 46800
LAURENT WELSCH 8 4 197100
HOCINE ALIK 8 5 140600
PIERO LUIGI CESARI 8 6 157400
NASRODIN PIRMAMOD 8 7 153300
AHMET TAS 8 8 168100
ARNAUD HEIDMANN 8 9 91600
MAACHOU GHAOUTI 9 1 124100
THIERRY FIRMERY 9 2 140100
JULIEN KRON 9 3 171500
KEVIN DEVEMY 9 4 112400
PATRICK AMBROSIO 9 5 36800
MORGAN AGUILERA MORENO 9 6 142000
RADOMIR NOVOVIC 9 7 133700
ERIC EVEQUOZ 9 8 73500
PHILIPPE STIMPFLING 9 9 176700
ABDELKADER BENABDELLAZIZ 10 1 99700
VINCENT BURY 10 2 161500
ERIC MARIEN 10 3 198100
PHILIPPE PAIVA FRANCISCO 10 4 157700
ANGELO KOBI 10 5 137800
GILLES HUET 10 6 105500
SEBASTIEN CHARLES ANTOINE NEY 10 7 66900
RICHARD DROMZEE 10 8 50000
CHRISTOPHE UNG 10 9 60500
FABRICE ARIA 11 1 36700
ISAAC SELLAM 11 2 191000
QUENTIN JUNG 11 3 82500
DAVIDE MAGNACCA 11 4 45500
FOUAD TOUJANI 11 5 233600
YANNICK GEORGES PEQUIGNOT 11 6 70100
NABIL NEDJAI 11 7 108500
MEHDI MUSA KAYA 11 8 106400
STEPHANE THEO MARIE 12 1 95000
GILLES GUTHMANN 12 2 53500
JEAN FRANCOIS OLIVIER SCHWARTZ 12 3 92000
MICHEL JAEGLE 12 4 68000
SULIVAN UNG 12 5 45500
JORIS LAPIERRE 12 6 54400
DIDIER SAMARDJIC 12 7 80500
GARY CAVAZZA 12 8 159400
AURELIEN CLAUDE LOUIS BORNE 13 1 65500
MARC SORIA 13 2 71500
ERIC JOSS 13 3 108600
ARNAUD LEFRIQUE 13 4 115800
JEAN PATRICK JOUAUD 13 5 267300
VELIBOR MILOVANOVIC 13 6 155700
STEPHANE SCHMITT 13 7 42800
DAMIEN BESANCON 13 8 123200
WILFRIED VERISSIMO 14 1 133000
DAVID SCHABLE 14 2 107300
ANGE BESNAINOU 14 3 71300
BRIAN BENHAMOU 14 4 202700
JOHANN GREBOVAL 14 5 22300
DANIEL OLIVIER SCHUMACHER 14 6 83400
DOMINIQUE TERZIAN 14 7 88700
RAPHAEL LUPFER 14 8 122400
SONNY MARCEL FRANCO 15 1 57700
JOHN GIGON 15 2 53000
FARID MESSIOUD 15 3 91500
PASCAL GROSHENS 15 4 39000
SYLVAIN PARTOUCHE 15 5 201900
ERIC MARCK 15 6 37300
JURGEN KOPP 15 7 94700
ELVIN HENIC 15 8 38900
MARIE FURSTOSS 16 1 175900
DAVID ZWINGELSTEIN 16 2 700
OLIVIER BAUDOT 16 3 102800
YVES PAUL OBER 16 4 44500
NICK JEAN ANDRE SONIGO 16 5 83200
MARC BENTZ 16 6 123100
GIL THIERRY 16 7 87800
THEO SCHMITT 16 8 314700
BERTRAND SCHMITT 17 1 41500
STEPHANE CHEVRIER 17 2 158000
PIERRE SEITER 17 3 125000
GILLES NIGRO 17 4 119500
JIMMY LAVIGNE 17 5 52400
THIERRY GUERRET 17 6 103500
JEAN CLAUDE LOUSTAU 17 7 154400
TANTELY RAKOTOARISOA 17 8 237200
GUILLAUME KRIEG 18 1 28600
LIONEL WEITNAUER 18 2 205000
YANNICK BEYER 18 3 146800
LOIC PIERRE FREDERIC DALLEVES 18 4 42500
MARJOLAINE LOUSTAU FIGINI 18 5 93600
PAULO ALEXANDRE DOS SANTOS CASEIRO 18 6 94800
XUAN LOC NGUYEN 18 7 152000
WALTER JOSEPH ZUBER 18 8 157400

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[Finale WiPT – day 1E/1F] Le record est à portée de main

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Cela semble évident pour beaucoup de monde : le record de la finale du Main Event du WiPT est plus qu’à portée de main : tangible. 3449 entrées, et autant de buy-in dans cette  première finale délocalisée à Aix-en-Provence au Pasino Grand. Les joueurs ne cessent de se multiplier avant le Day 2, synonyme d’ITM. A suivre…

Jean-Pierre Petroli, figure incontournable de (feu) le Cercle Cadet, qui appartenait à Paul Lantieri, qui est aussi propriétaire de la grande brasserie de la Rotonde à Aix : un très bon joueur de live qui avait disparu des radars du jeu légal

Alexane Najchaus, icône Winamax

Philippe Ktoriza, une figure toujours respectée du poker hexagonal

 

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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