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[BPT Deepstack Ribeauvillé] Martial Blangenwitsch chipleader pour le Day 2 !

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Ils étaient donc 171 entrants sur ce Day 1B ! Dix niveaux ont eu raison de plus de 90 joueurs, en effet à l’issu de ce Day 1B, il ne sont plus que 78 à revenir à 21h pour le Day 2 de ce BPT Ribeauvillé  !

Un homme est au dessus Martial Blangenwitsch pas méconnu de l’équipe Barrière puisqu’il a gagné un Side BPT en 2012 ici même ! Et une honorable 14ème place lors des WSOP Marrakech la semaine dernière !

Il termine avec 316 000 jetons juste devant le chipleader du Day 1A Julien Sitbon !

Le redraw pour le day 2 est déjà en cours ! Je vous livre le chipcount de ce Day 1B dans quelques minutes ainsi que le Redraw complet des 165 joueurs restant dans ce BPT Ribeauvillé !

Edit : Il s’est bien caché sous son gros chapeau mais Erich Tedeschi est bien monté à 367 500 jetons pour ce Day 1B !

Chipcount complet :

ERICH TEDESCHI 367500
MARTIAL BLANGENWITSCH 318000
BENEDIKT HUFEN 306900
JORIS NICOLAS LACHAT 272800
SALVATORE SPATARO 244500
DAVY RENE SEMPAIRE 241200
MICHEL CHEN 233400
EMMANUEL TERRAZZONI 226000
ERIC JUNG 211900
RAPHAEL ANDRE JEAN BRUTTIN 203300
NICOLAS FLAMENT 194000
ALEXANDRE DJEMA 187900
JEAN DAVID SOK 186700
MAXIMILIEN WERTH 186300
CEDRIC FUTSCH 184500
MIRKO ACKSEL 180500
NABIL NEDJAI 178400
PAULO RIBEIRO 177500
JIA JUN TSE 169800
FRDERIC BAUER 154800
TERESIO CIANCANELLI 145000
SUAT AJDINI 143600
ENDRAVUZ DUZGUN 138600
HENRI LORETTO 134900
AURELIE EMILIE SYLVIE QUELAIN 125900
BERNARD LUTTRINGER 124900
GREGORY BALTIDE 124900
JEAN CLAUDE LOUSTAU 123000
DAMIEN GUY ROBERT MAGRON 123000
WILFRIED VERISSIMO 120700
MARC BENTZ 120500
GUILLAUME FLORENT PIERRE TRICOIRE 120000
THEODOR STEIMER 115500
GREGORY MARCEL ZUFFEREY 112000
JEAN FRANCOIS OLIVIER SCHWARTZ 110100
JEROME FRANCOIS BERNARD PERRUCHOUD 110100
JOSEPH OLIVERI 107900
NICOLAS SZULC 106200
ALBERT SEBAG 105600
DONOVAN STEVE BAER 103500
SULIVAN UNG 97300
FLORENT MONDOLONI 94900
ALEXANDRE HOCQUAUX 89100
STEPHANE CHEVRIER 88700
JEREMY DE SOUSA 87900
ANGELO AVILES 82800
PHILIPPE RAEDEL 75400
REMI BRUNO GEORGES GALLOT 69000
GERARD MOURNIAC 68300
PHI LE 67600
MICHAEL CHIMINOLLI 63000
NICOLAS LE FLOCH 62300
DAVID SCHABLE 57700
PIERRICK YANN BOISSARD 56800
CHRISTOPHE DONALD BROWN 56600
ALBAN DELALAY 55800
JEAN PIERRE MOREL 55800
RAYMOND GELEBIOWSKI 55400
HASAN DOYDUK 53000
THIERRY GUERRET 49000
ERIC VUISSOZ 46600
MARC DUCHANOIS 41300
ISAAC SELLAM 40700
FREDERIC THIRIET 40700
ALEXANDRE BETTOUCHE 37400
CHRISTOPHE MATEUS 35400
MATHIEU JULIEN CHARLES LAURAIN 34500
ALEXANDRE REARD 33400
NICOLAS JEAN ERWAN LE MARRE 30700
AARON GILL 28000
LAURENT ADAM 25800
BASTIEN ULYSSE RENE CASANOVA 25700
PIERRE MANGIN 24000
BAPTSTE RAZAFIMINO 23100
ABDERRAHMANE NASRI 20500

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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