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[BPT Deepstack Ribeauvillé] Martial Blangenwitsch en tête du Day 2, Brian Benhamou en embuscade !

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Pour certains ce fut une journée de 17 niveaux de 40 minutes, pour d’autres seulement sept mais le résultat est bien là, il reste 51 joueurs à la fin de cette grosse épreuve !

Le meilleur est à venir demain avec 44 d’entre eux qui entreront dans l’argent.

A la fin de ce Day 2, c’est Martial Blangenwitsch, qui prend le large avec 1 000 000 jetons tout pile :

IMG_2007

Lorsqu’on discute de sa journée, il m’explique que c’était un réel travail pour monter ce stack sans jamais toucher les rois ou les as.

Mais la belle histoire de cette fin de journée revient à Brian Benhamou qui à réussi à multiplier par sept son tapis en un seul niveau ! Il faut dire que toucher deux fois les as et faire un brelan aide pas mal ! Sa deuxième paire d’As fut par contre une très belle main, puisqu’il open 22 000 mais se fait 3bet par Wilfried Verissimo à 62 000, un joueur au bouton shove pour 98 000 jetons, la parole revient à Brian qui se permet de remettre une praline à 155 000. Wilfried va alors prendre un leger moment mais finit par fold face up deux rois ! Un très beau fold de sa part surtout lorsqu’il aperçois les as chez Brian … Le dernier joueur lui possède tout de même les dames dans cette histoire mais les as tiennent … Mais lors de l’appartition du roi à la turn Wilfried se dit qu’il aurait peut être du payer mais reste fier de son fold. Brian termine ainsi la journée à 738 000 jetons !

Gilles Huet lui aussi s’est fait payer avec les as en main dans le dernier niveau pour terminer à 399 000 jetons.

La journée se termine donc à 51 joueurs restants pour reprendre demain à  13h et aborder très rapidement la bulle de ce BPT.

Chipcount et redraw complet :

Table 1 :

WILFRIED VERISSIMO 1 1 322000
THIERRY FIRMERY 1 2 101000
NABIL NEDJAI 1 3 108000
QUENTIN JUNG 1 4 364000
HOCINE ALIK 1 5 453000
KEVIN DEVEMY 1 6 215000
DIDIER SAMARDJIC 1 7 378000
JEAN PATRICK JOUAUD 1 8 408000
MARTIAL BLANGENWITSCH 1 9 1000000

Table 2 :

PAULO ALEXANDRE DOS SANTOS CASEIRO 2 1 229000
SAMIR HADJ NACER 2 2 440000
ARNAUD PEYROLES 2 3 162000
ABDELKRIM EL KANDOUSSI 2 4 485000
JULIEN MARCEL DELLENBACH 2 5 324000
NASRODIN PIRMAMOD 2 6 283000
GILLES NIGRO 2 7 321000
ARNAUD KLINGHAMMER 2 8 531000
ARNAUD LEFRIQUE 2 9 143000

Table 3 :

SULIVAN UNG 3 1 207000
JI ZHANG 3 2 312000
SALVATORE SPATARO 3 3 77000
MARIE FURSTOSS 3 4 178000
DAVID SCHABLE 3 5 153000
GILLES HUET 3 6 399000
FARID MESSIOUD 3 7 430000
ISAAC SELLAM 3 8 780000
KARL URBIN 3 9 185000

Table 4 :

PHILIPPE ERIC LARONZE 4 1 314000
ANGELO KOBI 4 2 399000
BENAISSA BENZAKOUR 4 3 284000
CHRISTOPHE SCHNEIDER 4 4 308000
DANIEL OLIVIER SCHUMACHER 4 5 737000
VINCENT BURY 4 6 550000
LOIC PIERRE FREDERIC DALLEVES 4 7 197000
ALAIN FLEURENT 4 8 398000

Table 5 :

RAPHAEL REMY LEON FRUND 5 1 316000
PIERRE SEITER 5 2 466000
MORGAN AGUILERA MORENO 5 3 766000
FRANCESCO ZANIN 5 4 398000
LIONEL WEITNAUER 5 5 208000
STEPHANE THEO MARIE 5 6 482000
LUDOVIC ROPERTO 5 7 320000
ERICH TEDESCHI 5 8 597000

Table 6 :

JACQUES MERRAN 6 1 94000
GUILLAUME PASCAL GEOFFREY GENTNER 6 2 88000
SYLVAIN PARTOUCHE 6 3 413000
STEPHANE CHEVRIER 6 4 305000
NAGIB RAJI 6 5 110000
MARC SORIA 6 6 88000
BRIAN BENHAMOU 6 7 738000
GUY JACQUES MOESSINGER 6 8 97000

 .

 

Chipcount complet :

MARTIAL BLANGENWITSCH 1000000
ISAAC SELLAM 780000
MORGAN AGUILERA MORENO 766000
BRIAN BENHAMOU 738000
DANIEL OLIVIER SCHUMACHER 737000
ERICH TEDESCHI 597000
VINCENT BURY 550000
ARNAUD KLINGHAMMER 531000
ABDELKRIM EL KANDOUSSI 485000
STEPHANE THEO MARIE 482000
PIERRE SEITER 466000
HOCINE ALIK 453000
SAMIR HADJ NACER 440000
FARID MESSIOUD 430000
SYLVAIN PARTOUCHE 413000
JEAN PATRICK JOUAUD 408000
GILLES HUET 399000
ANGELO KOBI 399000
ALAIN FLEURENT 398000
FRANCESCO ZANIN 398000
DIDIER SAMARDJIC 378000
QUENTIN JUNG 364000
JULIEN MARCEL DELLENBACH 324000
WILFRIED VERISSIMO 322000
GILLES NIGRO 321000
LUDOVIC ROPERTO 320000
RAPHAEL REMY LEON FRUND 316000
PHILIPPE ERIC LARONZE 314000
JI ZHANG 312000
CHRISTOPHE SCHNEIDER 308000
STEPHANE CHEVRIER 305000
BENAISSA BENZAKOUR 284000
NASRODIN PIRMAMOD 283000
PAULO ALEXANDRE DOS SANTOS CASEIRO 229000
KEVIN DEVEMY 215000
LIONEL WEITNAUER 208000
SULIVAN UNG 207000
LOIC PIERRE FREDERIC DALLEVES 197000
KARL URBIN 185000
MARIE FURSTOSS 178000
ARNAUD PEYROLES 162000
DAVID SCHABLE 153000
ARNAUD LEFRIQUE 143000
NAGIB RAJI 110000
NABIL NEDJAI 108000
THIERRY FIRMERY 101000
GUY JACQUES MOESSINGER 97000
JACQUES MERRAN 94000
GUILLAUME PASCAL GEOFFREY GENTNER 88000
MARC SORIA 88000
SALVATORE SPATARO 77000

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[Finale WiPT – day 1E/1F] Le record est à portée de main

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Cela semble évident pour beaucoup de monde : le record de la finale du Main Event du WiPT est plus qu’à portée de main : tangible. 3449 entrées, et autant de buy-in dans cette  première finale délocalisée à Aix-en-Provence au Pasino Grand. Les joueurs ne cessent de se multiplier avant le Day 2, synonyme d’ITM. A suivre…

Jean-Pierre Petroli, figure incontournable de (feu) le Cercle Cadet, qui appartenait à Paul Lantieri, qui est aussi propriétaire de la grande brasserie de la Rotonde à Aix : un très bon joueur de live qui avait disparu des radars du jeu légal

Alexane Najchaus, icône Winamax

Philippe Ktoriza, une figure toujours respectée du poker hexagonal

 

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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