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[BPT Deepstack Toulouse] Alban Fourcin chipleader du Day 1A !

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Ils étaient 206 entrants sur ce Day 1A du BPT Toulouse. Après dix niveaux de 40 minutes, il n’en reste plus que 82 qui reviendront à 21h dès demain pour le Day 2.

Aujourd’hui nous avons perdu Brian Benhamou, Jean Montury, Anthony Cierco et Albert Sebag dans les dernières mains de la journée. Cependant un joueur a fait une belle opération en fin de day, Alban Fourcin termine chipleader avec 348 500 jetons ! Passé inaperçu j’arrive tout de même à le rattraper dans le couloir afin de comprendre le pourquoi du comment. il m’explique brièvement que tout est parti sur un flop [kh] [3c] [5c] avec [kc] [2c] en main il fait face à [qc] [8c] et [kd] [5d] qui domine pourtant mais la turn amène un [ad] et river [4h] donnant la quinte à Alban ! Il devance donc Guillaume Sin dans les toutes dernières minutes.

Dans le même style c’est Remi Castaignon très patient toute la journée en descendant à moins de 20 000 jetons qui termine avec 153 700 !

Nous retrouvons également pour le Day 2 : François creignou, Nicolas Cieutat, Alexandre Reard avec un magnifique stack de 18 800 jetons, Ludovic Moryoussef, Jean François Vallière, Gilles Huet, David Boivert entre autre.

Le chipcount complet :

ALBAN FOURCIN 348500
RENO ORESTE D PERETTI 300800
GUILLAUME PIERRE SIN 273300
JEAN LOUIS DOS SANTOS 270300
BERNARD GERMES 261500
GILBERT BOUNY 259200
STEEVEN PEETER LUC DOUAT 250700
FLORIAN ESPIASSE 243100
BENJAMIN PONTIE 240700
NICOLAS CIEUTAT 234000
PATRICK KERNER 217300
DIDIER ANDRE MORCEL 214100
DAVID ALEXANDRE BOIVERT 209400
FRANCK JAUREGUIBERRY 193100
LUDOVIC FRANCOIS MORYOUSEF 185100
ARNAUD PEYROLES 182700
FRANCOIS CREIGNOU 172800
GUILLAUME BERTRAND NASTORG 171800
STEPHANE GERARD LEVY 168100
OLIVIER DANIEL GUYOCHIN 164900
PATRICK VICK 164900
RACHID AKROUCHE 161500
STEPHANE BERNARDIN 158800
REMI CASTAIGNON 153700
JEAN MICHEL GEORGES DUBERNARD 149200
YOHAN DESIRE LARROQUE DARAN 149100
PIERRE LOUIS DEDIEU 148600
OLIVIER THEZE 147500
DAVID ARNAUD VERGNES 137900
STEPHANE ANDRE RIVES 135400
SOFIAN BENAISSA 134600
JULIEN ADRIEN JEAN COUSTOLS 133100
THIERRY MICHAEL OLDAK 132500
BENJAMIN LE 131600
BRUNO FRANCOIS MALLET 128800
ADRIEN BOFFA 126200
RENE MARC CHARTREL 125400
ETIENNE ARCHAMBEAUD 121200
BRUNO ALAIN FORTUNATI 118200
JEROME MICHEL DIDIER 117800
PIERRE TEILLAC 115300
SAMUEL GILLES ANGEL CHICHARRO 111900
GUILLAUME COLAS 111600
JONATHAN FRANCIS BRAS NOGUEIRA 110800
JEAN FRANCOIS VALLIERE 110100
DIDIER SAMARDJIC 105900
FA LAURENCE LECRU 103900
NICOLAS LE FLOCH 101200
JEAN BAPTISTE PANSART 94200
SEBASTIEN VARENNE 94000
REMI PROUTHEAU 92000
MARINE BONDET DE LA BERNARDIE 90500
JULIEN AUBINEL 88200
RANY DRIS KOUGASSIAN 79600
JEAN PIERRE PARADISO 78100
LUDOVIC PHILIPPE PATRICK SOLEAU 75600
LAURENT JEROME MAILLOT 73400
LISE RAYMONDE GIRAUDEAU 71300
FABIEN GARCIA 68500
JEAN PHILIPPE STEPHANE SALES 65000
JEAN JACQUES PASCUAL 64600
PATRICK JEAN ALVES CUNHA 61100
XAVIER YOANN ALAIN BROSSARD 61000
STEPHANE ALONSO 60700
STEPHANE BOUTEILLE 59200
DAMIANO NIGRO 58800
CLAUDE MARBLEU 56100
FREDERIC HEINTZMANN 52700
PIERRE SOLERA 50000
CHRISTIAN HENRI FERRATO 48600
KEVIN FABIEN MARTINEZ 47500
GILLES HUET 46700
OLIVIER MICHEL ROGER MONTEIS 45200
BRUNO BERNADETS 44400
FLORIAN NUEZ 44300
SANDRINE TIMSONET 41900
JOEL OGOR 41800
YOUSSEF EL KHAYATI 39400
PATRICK COSTANZO 21400
ALEXANDRE REARD 18800

Pour ma part je vous donne rendez vous à 12h pour le Day 1B de ce BPT Toulouse.

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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