Niveau 20 – 8k/16k ante 2k – 43 joueurs -Moyenne 392k
Le niveau 19 aura permis de passer la bulle et de réduire le contingent de joueurs à 43, avec les sorties de :
48ème : Joseph Bardakji (bubble boy)
47ème : Steven Joly (1170€)
46ème : Laurent Cruchon (1170€)
45ème : Roy Al Rineh (1170€)
44ème : Laurent Carvin (1170€)
En faisant un peu connaissance avec les joueurs encore en lice, on a vu quelques jolis coups.
Christian Tudor short stack, les aura attendu tout le week-end mais gagnera quelques précieux jetons avec sa paire d’As.
Christian Tudor vient de gagner avec les As
Christophe Tamin a vu lui aussi sa patience récompensée et sort un joueur avec sa paire de Rois, qui tient face à la paire de Six adverse. A noter tout de même un joli flop avec un Roi et un Six…
Christophe Tamin (siège 1) vient de sortir le siège 10, avec les Rois contre les Six, et deux brelans floppés…
Patrick Legrand a encore le sourire, avec son stack de millionnaire mais a fait un peu la grimace sur un coup l’opposant à Said Hassoun. Dans une bataille de relance préflop, les deux joueurs sont à tapis, avec 270k du côté de Hassoun. Sourire de connivence quand les deux joueurs dévoilent leur main : As Roi de Trèfle chez Patrick et As Roi de Carreau chez Saïd… Le flop rassure tout le monde, y compris les joueurs qui avaient pu hésiter à s’inviter dans le coup préflop : As Roi rainbow. Mais coup du sort pour Legrand, une Trun Trèfle et River Trèfle viennent apporter avec le premier Trèfle du flop une inespérée flush backdoor et lui permet de doubler tranquillement. Petite boutade pour le croupier Fabrizio au passage et Legrand reprend bonne figure pour la suite.
Patrick Legrand
Enfin, Frédéric Hebette aura fait mal à Guillaume Maréchal juste avant le break, avec une relance river qui ne sera pas payée. Hebette montre quinte max sur un flop riche avec une doublette de l’As.
Guillaume Maréchal a perdu un peu mais fait le bon move face à Hebette
Le quatrième Day1 de la finale WiPT vient de débuter il y a deux heures et on compte déjà 134 entrants – surtout de la part de malgreux éliminés du jour précédent… Avant la cohue du 1E 35 en parallèle des 936 joueurs du Day 1C doté d’une bulle à 156 joueurs, une vingtaine de qualifiés devraient se sortir de ce turbo de nuit. Petit tour du field par Jules Pochy.
Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.
Comme la salle principale est désormais remplie à ras bord, on est allés voir au rez-de-chaussée s’il y avait de l’action qu’on aurait manquée. Résultat, aux alentours de 16h, il sont une quarantaine réunis autour de 5 tables dans la salle habituellement dévolue au cash-game, et s’adonnent au même défi que leurs voisins du dessus, la cohue en moins. C’est dans cette ambiance bien plus feutrée que l’on tombe sur les derniers de la classe, ou plutôt les derniers entrants.
Les late-regs (ou les reentries) s’invitent ainsi dans cet écrin, et l’on y croise d’ailleurs Bruno Fitoussi pour son premier bullet du Main Event, mais aussi nombre de regs du circuit. Parmi eux, un visage enfoui sous une écharpe fine de couleur rouille, Fausto Munz, qu’on avait plutôt pris l’habitude de croiser un stylo à la main et debout derrière les tables, à faire (avec brio) son métier de couvreur pour, notamment, Winamax et, il y a bien longtemps, Poker52.
La table vient de se monter il y a un demi-tour de table seulement, et on compte déjà un éliminé. On ne connaîtra pas les détails de la confrontations sanglante, mais les masses ont déjà beaucoup bougé autour de la table (reste ici, me souffle un joueur qui a déjà doublé, ça va pas s’arrêter je sens..) et à la sixième main, la moitié du tapis d’un autre joueur y passe (plus de 30 000 jetons), tandis que le coup suivant, Fausto en UTG+2 relance à 2000 sur des blinde 400-800, relancé par la BB à 6000. C’est payé pour Fausto, qui tombe sur un flop drawy, avec 2 trèfles et cartes connectées. Bet de la BB, payé par Fausto, pour une turn qui fait entrer un tirage quinte par les deux bouts. Bet 15 000 de la BB, payé par Fausto. La river amène un nouveau trèfle pour un board qui peut faire peur à tout le monde… Bet de 35 000 de la BB, et Fausto va à tapis pour un peu plus du double. Depuis le début du coup, il cache mal son souffle saccadé, pris dans le feu de l’action : un tell qui peut dire tout, et son contraire (bluff ? main max ?). L’adversaire lâche ses cartes, et Fausto n’est pas busto.