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[WPO MADRID] Table finale !

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Matthieu Lamagnère, qui a commencé la journée en 23ème position, est toujours présent, en compagnie d’Antonio Lopez en table télé. Cesar del Pino a rejoint la table 2 pour répartir les joueurs par 4.

Le High Roller est tombé à 10 puis 9 joueurs, et les deux tables ont été ramenées à proximité immédiate de celles du Main Event dans la partie Mandalay du casino. Tout à fait à droite, vous pouvez voir Adrian Mateos qui fait partie des finalistes.

Niveau 45 (250k/500k) – Une main importante sur chaque table. Côté table TV, les deux petits tapis partent all-in l’un contre l’autre. Gytis Juskevicius avec les valets, Antonio Lopez avec K-10. Le flop sort K-Q-J rainbow, et tout est encore possible. Le 9 au turn fait passer Del Alamo devant, et le 3 de la river ne permet pas à Gytis de faire full. Il n’est pas éliminé mais il lui reste moins de 500k. Il doit partir à tapis le coup d’après et affronte la paire de 2 (pique et coeur) de Del Alamo avec son J-9 de trèfle, fait son valet au flop, mais il y a 4 piques sur le bord.

Gytis préfère en sourire

Il sort 8ème (15000 euros). De l’autre côté, je tourne la tête pour découvrir Soules au prise avec Del Pino, le nouvel arrivant. Le board montre As de coeur – 6 de coeur – K de carreau – 10 de coeur – 9 de pique. Soules est parti à tapis, un over-bet sur le pot d’environ 7M. Del Pino hésite un moment, il y a des tirages quinte, coeur, mais le bluff de Soules ne prend pas, il paye avec Roi-dix et Soules jette 6 de carreau – 7 de coeur. Il perd un très gros morceau de son tapis sur ce coup.

César sur le point d’éventer le bluff.

Les joueurs ne sont plus que 7 et la table finale est mise en place. Je profite du passage de François Pirault dans la salle presse pour lui demander comment il est sorti du High Roller – il me répond qu’il a été 21 ou 22ème, et a empoché 2250 – mais il avait reentry. Il est en route vers les Heads Up avec les pros, qui permet à tous les joueurs même amateurs d’affronter les pros de la Team Winamax pour 50 euros. S’ils gagnent, ils peuvent en affronter un autre pour 100 euros d’enjeu, puis 200, 400 et 1000 – au risque de tout perdre en cas de défaite.

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[Finale WiPT – Day 1D] 134 inscriptions pour un beau Day 1D

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Le quatrième Day1 de la finale WiPT vient de débuter il y a deux heures et on compte déjà 134 entrants – surtout de la part de malgreux éliminés du jour précédent… Avant la cohue du 1E 35 en parallèle des 936 joueurs du Day 1C doté d’une bulle à 156 joueurs, une vingtaine de qualifiés devraient se sortir de ce turbo de nuit. Petit tour du field par Jules Pochy.

(suite…)

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[Finale WiPT – Day 1c] Les stars de Winamax se faufilent à travers le field

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Alors que les inscriptions au Day 1c touchent à leur fin, à quelques minutes du dinner-break et du Day 1d qui va se jouer en turbo, on croise de plus en plus de têtes connues, affublées du W rouge synonyme d’appartenance au Team W ou quelques WIP, souvent venus plus tôt que leurs aînés en technique GTO. De la sublime, forcément sublime, Erika Moulet (nous ne sommes pas objectifs) aux légendes comme Adrian Mateos, Davidi Kitai et Gus Hansen, notre photographe Jules Pochy a également croisé Kool Shen, Moundir, Julien Sitbon, Alexane Najchaus, Pierre Calamusa, Leo Margets et Romain Lewis.

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[Finale WiPT — Day 1c] Fausto, not busto

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Comme la salle principale est désormais remplie à ras bord, on est allés voir au rez-de-chaussée s’il y avait de l’action qu’on aurait manquée. Résultat, aux alentours de 16h, il sont une quarantaine réunis autour de 5 tables dans la salle habituellement dévolue au cash-game, et s’adonnent au même défi que leurs voisins du dessus, la cohue en moins. C’est dans cette ambiance bien plus feutrée que l’on tombe sur les derniers de la classe, ou plutôt les derniers entrants.

Les late-regs (ou les reentries) s’invitent ainsi dans cet écrin, et l’on y croise d’ailleurs Bruno Fitoussi pour son premier bullet du Main Event, mais aussi nombre de regs du circuit. Parmi eux, un visage enfoui sous une écharpe fine de couleur rouille, Fausto Munz, qu’on avait plutôt pris l’habitude de croiser un stylo à la main et debout derrière les tables, à faire (avec brio) son métier de couvreur pour, notamment, Winamax et, il y a bien longtemps, Poker52.

La table vient de se monter il y a un demi-tour de table seulement, et on compte déjà un éliminé. On ne connaîtra pas les détails de la confrontations sanglante, mais les masses ont déjà beaucoup bougé autour de la table (reste ici, me souffle un joueur qui a déjà doublé, ça va pas s’arrêter je sens..) et à la sixième main, la moitié du tapis d’un autre joueur y passe (plus de 30 000 jetons), tandis que le coup suivant, Fausto en UTG+2 relance à 2000 sur des blinde 400-800, relancé par la BB à 6000. C’est payé pour Fausto, qui tombe sur un flop drawy, avec 2 trèfles et cartes connectées. Bet de la BB, payé par Fausto, pour une turn qui fait entrer un tirage quinte par les deux bouts. Bet 15 000 de la BB, payé par Fausto. La river amène un nouveau trèfle pour un board qui peut faire peur à tout le monde… Bet de 35 000 de la BB, et Fausto va à tapis pour un peu plus du double. Depuis le début du coup, il cache mal son souffle saccadé, pris dans le feu de l’action : un tell qui peut dire tout, et son contraire (bluff ? main max ?). L’adversaire lâche ses cartes, et Fausto n’est pas busto.

photos : Jules Pochy

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