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[WPTDS Paris] Clyde place la barre haut

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20h30 : l’heure du diner break ! Les floors ont envoyé nos 29 derniers protagonistes en pause dîner de 45 minutes. Ne croyez pas que nous chômerons durant ce laps de temps, car j’en profite justement pour faire un petit point des troupes encore en course, du moins des têtes familières et autres découvertes.

La découverte Clyde Tjauw Foe, à titre d’exemple. Le Néerlandais comptabilise plus de 700 000 dollars de gains en « seulement » 32 lignes Hendon Mob sur sa fiche, marquée par une deuxième place au High Roller WPT Amsterdam 2018. De ce qu’à pu glisser Veunstyle sur ce grand gaillard, c’est qu’il a des jetons, et qu’il sait plutôt bien tenir les cartes. Ajoutez-lui une pincette de chatte, et vous obtenez un homme avec 1,4 million de jetons. Qui en a fait les frais ? Réponse dans les photos ci-dessous…

Pierre Merlin en l’occurrence : l’Enchanteur a poussé ses neuf dernière blindes avec As-7, mais est tombé sur un os, à savoir une paire de neuf chez Foe. Pas de miracle, dommage pour Pierro’. Anciennement à sa droite, Lucien Cohen tient le bon bout avec 1,1 million

Quelques instants plus tôt, c’est Jerry Koob qui en a fait les frais en poussant ses 265 000 derniers jetons avec… {Q-Clubs}3c ! Clyde n’a pas eu peur de payer avec {K-Clubs}{9-Spades}, qui tient bon dans ce 60/40 important. A la même table, Tarek Bouchama vogue autour du million de jetons

Énorme post disputé entre Sonny Franco (à gauche) et Mohamed Joudar, pointé tout à l’heure à 1,2 million de jetons. « Il a perdu un gros pot d’un million, voire plus, il y a quelques minutes », me souffle son voisin de table au siège 9. Mohamed Joudar a-t-il ensuite tilté ? Difficile à savoir, mais son 4-bet shoove tapis (750 000) sur le 3-bet de Sonny Franco, situé au bouton, après une relance d’un joueur situé en milieu de parole, ne restera pas dans les annales du poker. Puisque sa paire de huit est largement dominée par le Dames de Franco. « Franchement, j’ai jamais 3-bet de la journée, nan mais c’est vrai hein », argue Sonny, presque étonné de ce moove. Le Petit prince de Marrakech grimpe à 1,8 million

 

On a jusque-là été très gâté en termes de virages sexy, et ça ne s’arrête visiblement pas. De gauche à droite : un Laurent Polito en difficultés avec 450 000, a contrario de son Lianmin Bai plutôt frais avec 1 435 000. S’en suit le vainqueur EPT Monte-Carlo 2018, Nicolas Dumont, enregistré à 605 000, et Ekrem Sanioglu, qui résiste avec 474 000. On ne le voit pas sur la photo, mais le dernier siège représenté par le Polonais ​​​​​​​Marcin Wydroswski domine les débats avec 1 670 000

Si l’on fait un point sur le haut du classement, on notera que Ouassini Mansouri reste Top 1 avec 1,830 million, talonné de très près par l’intenable Sonny Franco (1 780 000). Quand les chipleaders du Jour 2A et 2B se tirent la bourre. David Hu, en grande forme avec 1,2 million il y a environ deux heures, a littéralement dégringolé pour chuter à 240 000.

Il reste 29 joueurs (sur 853 incription)
Reprise Level 24 – Blindes : 15 000/25 000, BB Ante 25 000
Moyenne : 882 000

Seatdraw et chipcount complet, c’est gratuit

Table 1
Abdelhamid El Khayati : 495 000
Duco Ten Haven : 1 630 000
François Scapula : 1 495 000
Jean Paul Pasqualini : 970 000
Clyde Tjauw Foe : 1 485 000
Timothée Scotti : 220 000
David Hu : 240 000

Table 2
Ivan Sheptytskyi : 1 130 000
Jean Yves Chicheportiche : 540 000
Xavier Mouysset : 345 000
Laurent Polito : 450 000
Lianmin Bai : 1 435 000
Nicolas Dumont : 605 000
Ekrem Sanioglu : 474 000
​​​​​​​Marcin Wydroswski : 1 670 000

Table 3
Jean-Louis Perez : 380 000
Tarek Bouchama : 970 000
Ouassini Mansouri : 1 830 000
Julien Pieffet : 630 000
Gilles Gauyacq : 405 000
Ahmed Haddouche : 1 010 000
Lucien Cohen : 1 250 000

Table 4
Ange Besnainou : 505 000
Alain Zeidan : 705 000
Florent Estegassy : 575 000
Khidir Megrous : 270 000
Johnny Hansen : 1 280 000
Sonny Franco : 1 780 000
Rayan Didi : 820 000

Les derniers sortants

Ils remportent 4 700 €

32e – Pierre Merlin
33e – Mohamed Joudar
34e – Jerry Koob
35e – Samy Ouellani
36e – Ronan Le Roux
37e – Benjamin Bonnardot
38e – Xavier Benyamine
39e – Karim Lehoussine

Ils remportent 4 100 €

40e – Vladimir Dmitriev
41e – Sylvain Nespoux
42e – Benjamin Constant
43e – Omar Lakhdari
44e – Patrick Kallas
45e – Yucheng Liu
46e – Emmanuel Kahan
47e – Loïc Dobrigna

Ils remportent 3 600 €

48e – Philippe Zubernik
49e – Marc Uzan
50e – Drice Hamza
51e – Sergei Illarionov

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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