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[WPTDS Paris] Jour 1A : pas de hasard pour Jazzar

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A l’image des premiers événements du festival WPTDS Paris 2020, sis au Palais des Congrès, s’il vous plaît, le Jour 1A du Main Event (1500 € – 30 000 jetons – 40 minutes) a clairement attiré les foules parisiennes, toujours aussi impatientes à l’idée de taper le carton au coeur de la Ville lumière. On ne saurait le redire : cette première édition est un pur succès, ni plus, ni moins.

Sur les 180 entrées recensées au cours de cette première journée introductive, marquée par onze niveaux de quarante minutes disputés à partir de 10h du matin, seuls 86 petits malins sont parvenus à passer entre les mailles du filet de la variance, soit un taux d’élimination tutoyant les 53 %. En tête de ce premier contingent de survivants, un certain Jazzar Maroun (photo ci-dessus), inconnu de nos services.

Casting cinq étoiles

Celui qui se décrit comme un amateur habitué du circuit European Poker Tour, fort d’une fiche Hendon Mob de 94 000 dollars de gains, a bouclé la journée dans le costume de chipleader. « Tu es sûr ? Je n’ai que 152 400 jetons pourtant. Il n’y a pas plus gros ? », me demande-t-il tout étonné. Oui monsieur. La police des chipleaders a fait son travail comme il se doit peu avant le gong final, et n’a trouvé aucun autre gladiateur plus frais que ça.

Jazzaz a logiquement passé une journée sans encombre : « J’ai touché pas mal de cartes, et j’ai fait un carré de cinq que j’ai bien rentabilisé ». Voilà pour un résumé concis. Le Libanais (toujours selon sa fiche Hendon Mob) s’est ensuite éclipsé pour profiter d’une bonne journée de repos avant de recroiser le fer au Jour 2A, samedi à 10h. Ci-dessous, le chipcount complet et les quelques visages familiers ayant passé le cut. Et croyez-moi, ce n’est pas les belles bouilles qui manquent !

? Poker 52 débutera un coverage du Main Event à partir du Jour 2B, samedi 29 février à 20h. 

Journée délicate pour notre Elky national, en difficultés avec 21 100 jetons pour le Day 2A

On se fend bien la poire du côté de chez Gaëlle Baumann. Son stack fait en revanche un peu plus la gueule (28 400)

Cote à cote à table, cote à cote au classement : Imad Derwiche (55 600) et Bruno Fitoussi (55 700) ne se lâchent définitivement pas

Ticket validé pour la terreur des tournois APO, Jérémy Palvini (62 200)

Un virage ô combien sexy : Arthur Conan (39 900), Jean Montury (24 500), François Tosques (63 700) et Mathieu Selides (72 200)

Vous en voulez encore ? Allez, c’est parti de gauche à droite : le récent runner-up de l’Opener Mehdi Chaoui Roqai (83 200), le petit prince de Marrakech Sonny Franco (48 400) sur lequel Imad Derwiche a posé un bounty, cash pistache, de 200 balles, et enfin le presque Top Shark 2020 Arnaud Enselme (101 700)


? Chiffres du Jour 1A

Entrées : 180
Survivants : 84
Chipleader : Jazzar Maroun (152 400)
Moyenne : 63 500
Reprise Jour 2A – Level 12 – Blindes : 800/1 600, ante 1 600


? Chipcount complet 

Top 10
Jazzar Maroun 152 400
Vicente Delgado Zamorano 146 000
Mikkel Plum 130 500
Ivan Sheptytskyi 119 700
Rayan Didi 117 000
Bart Lybaert 116 000
Xavier Mouysset 115 300
Lucien Cohen 112 900
Guillaume Walsch 114 100
Alexandre Dana 106 400

11e – Arnaud Enselme 101 700
Benjamin Goumard 98 200
Joseph Mazig 98 000
Bruno Benveniste 96 900
Johnny Hansen 96 600
Patrick Legrand 95 100
Cyril Amira 94 400
Hugues Mazerolle 93 200
Maxim Panyak 91 300
Jean-Paul Pasqualini 90 600

21e – Arcachon Poustis 89 400
Yunus Ekinci 86 400
Daniel Tordjman 85 400
Roger Taieb 83 500
Mehdi Chaoui Roqai 83 200
Maximilien Vivier 81 700
Othman Hiaoui 74 800
Pawel Brzeski 72 500
Mathieu Selides 72 200
Redouane Abed 70 000

31e – Benjamin Davo 67 800
Bruno Caron 66 500
Leon Cohen 66 400
Chuc Hoang 65 900
Mathieu Bonnet 63 900
François Tosques 63 700
Edouard Sadoun 63 400
Jeremy Palvini 62 000
Pascal Rabany 59 900
Julien Sitbon 59 300

41e – Giulio Mascolo 58 900
Bruno Fitoussi 55 700
Imad Derwiche 55 600
Victor Goisset 55 200
Gilles Gauyack 54 900
Michel Leibgorin 54 900
Moeid Khawaja 54 400
Gilles De Siran De Cabana 52 100
Sebastien Le Baron 51 500
Thibault Bale 51 400

51e – Garry Zeitoun 49 900
Sonny Franco 48 400
Adriano Torregrossa 47 500
Jenny Israel 46 900
Toma Macnamara 46 600
Karim Lehoussine 45 400
Florence Allera 41 500
Dorian Decauche 41 000
Pierre Merlin 40 000
Etienne Grosjean 39 000

61e – Arthur Conan 39 000
Jean Denis Vanhoutte 37 500
Igor Picone 36 400
Mohamed Mehalleg 33 500
Eric Haber 33 200
Ibrahim Senoussi 33 000
Daniel Duthon 32 000
Olivier Ten Haven 30 000
Eric Eescot 29 000
Gaelle Baumann 28 400

71e – Rabythas Sinnathamby 27 700
Elias Abou Saleh 27 500
Jean-Philippe Bironneau 27 300
Clément Delacroix 27 200
Kamel Marzouk 25 000
Jean Montury 24 500
Dylan Slama 23 300
Emmanuel Kahan 23 000
Bertrand Grospellier 21 100
Claude Hazan 19 100

81e – Tristan Forge 18 200
Dominik Cohen 17 100
Laurent Azoulay 12 000
Jeremy Sirvin 10 800

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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