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[WPTDS Paris] Jour 2A : Sonny Franco, évidemment

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Le Main Event du WPTDS Paris 2020 a repris tôt ce matin – 10h, ce qui, admettons-le, est un horaire prématuré pour nos amis les joueurs de poker – avec le coup d’envoi du Jour 2A. Objectif : faire péter la première bulle du jour en tombant à 51 joueurs restants, sur 195 rescapés prêts à en découdre pendant environ cinq niveaux d’une heure.

Ca, c’était le programme initial. Sauf que visiblement, les cagoules sont de mises sur cet événement, avec des horaires toujours plus hardcore les uns que les autres. Les cinq levels se sont finalement transformés en huit au total, pour clôturer ce Day en toute fin d’après midi. Autrement dit, nos oiseaux de nuit actuellement en train de taper le carton sur le Jour 2B devraient une fois de plus terminer aux aurores. A moins que la bulle – 56 ITM – ne pète à la vitesse de la lumière, mais les espoirs sont maigres.

Un prince du Maroc fait sa loi

Le malheur des uns fait souvent le bonheur des autres. Cet adage s’applique parfaitement à notre jeu préféré, puisque si le Jour 2A a été fatal à bon nombre d’entre eux, d’autres, au contraire, se sont littéralement régalés. A l’image de Sonny Franco, pour changer, confortablement assis dans le siège de chipleader avec 944 000 jetons. Le Petit prince de Marrakech s’est notamment adjugé un pot mastodonte avec les As, contre le As-Roi d’Allan Tirel, pour s’envoler dans les cimes du classement.

C’est en revanche la soupe à la grimace pour Igor Picone, le bubble-boy officiel du Jour 1A. L’intéressé s’est retrouvé à tout mettre sur le turn {7-Clubs}{A-Hearts}{K-Clubs}{J-Clubs} en possession d’une double paire et d’un tirage couleur max, {A-Clubs}{J-Spades}. Problème : en face, Julien Loire possède un brelan de sept floppé, qui tiendra à l’issue d’une river anodine. Deux jours de jeu pour rien, c’est jamais agréable. Me voilà désormais en selle pour vous narrer comme il se doit les tribulations du Jour 2B, et ce jusqu’à la toute fin de ce Main Event. Accrochez-vous, le rythme de cette nuit devrait être effréné.

Crédit photo de Une : Flegmatic, pour Winamax

Chipcount complet ci-dessous.


? Echelle des gains

Main Event 1 500 € WPTDS Paris / Prizepool 1 105 488 € / 853 entrants (merci à Veunstyle de CP pour le payout)

Vainqueur : 200 000 € + Package WPTDS European Championship Deauville (2 000€)
Runner-up : 136 788 €
3e : 97 000 €
4e : 69 000 €
5e : 49 500 €
6e : 37 000 €
7e : 29 200 €
8e : 23 800 €
9e : 19 700 €

10e – 11e : 16 500 €
12e – 13e : 14 000 €
14e – 15e : 11 900 €
16e – 17e : 10 200 €
18e – 20e : 8 700 €
21e – 23e : 7 400 €
24e – 27e : 6 300 €
28e – 31e : 5 400 €
32e – 39e : 4 700 €
40e – 47e : 4 100 €
48e – 55e : 3 600 €
56e – 63e : 3 200 €
64e – 71e : 2 900 €
72e – 87e : 2 700 €
88e – 107e : 2 500 €


? Chiffres du Jour 2A

Joueurs : 195
Survivants : 51
Chipleader : Sonny Franco (944 000)
Gain assuré : 2 500 €


? Chipcount complet

Chipleader – Sonny Franco 944 000
2e – Timothée Scotti 730 000
3e – Jerry Koob 537 000
4e – Clyde Tjauw Foe 536 000
5e – Lucien Cohen 526 000
6e – Duco Ten Haven 500 000
7e – Didi Rayan 471 000
8e – Julien Loire 408 000
9e – Ivan Sheptytskyi 387 000

10e – Jean Paul Pasqualini 345 000
Ekrem Sanioglu 320 000
Johnny Hansen 317 000
Alexandre Dana 304 000
Sylvain Nespoux 300 000
Xavier Mouysset 294 000
Boris Chong Sit 278 000
Nicolas Julien 266 000
Philipp Zukernik 247 000
Julien Pieffet 226 000

20e – Gael Obers 220 000
Bruno Fitoussi 215 000
David Pecheur 200 000
Yannick Cardot 200 000
Benjamin Constant Du Frays 191 000
Nathan Gozlan 186 000
Marc Uzan 180 000
Philipe Joseph Louisia 175 000
Emmanuel Kahan 168 000
Jazzar Maroun 158 000

30e – Carlos Queiroz Ferreira 152 000
Thomas Simsen 146 000
Moncef Karoui 142 000
Milkos Santana Lorenzo 134 000
Jean Louis Perez 128 000
Andrej Desset 120 000
Victor Gosset 120 000
Pierre Merlin 115 000
François Scapula 110 000
Léon Cohen 103 000

40e – Marc Poustis 102 000
Gilles Gauyacq 95 000
Xavier Benyamine 90 000
Romain Taieb 87 000
Karim Lehoussine 85 000
Barbara Genuini 78 000
Marinel Oros 69 000
Roger Taieb 61 000
Remigiusz Wyrzykiewicz 60 000
Tom Jarry 56 000

50e – Massimiliano Rosi 44 000
Jenny Israel 32 000

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[Finale WiPT — Day 1e] Emportés par la foule

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C’était prévu, et le début de journée (qui va donc accueillir les deux dernier Day 1 du Main Event de la finale WiPT) du vendredi 4 avril a tenu toutes ses promesses : foule en continu, re-entry intempestifs pour avoir le droit de continuer à rêver de l’épée réservée au vainqueur, qui sera adoubé lundi dans la journée. D’ici là, il faudra manoeuvrer au milieu des cartes comme au milieu des files d’attente de nouveaux entrants. Plus de 1100 inscrits, déjà, pour ce Day 1e, et un petit tour de salle signé Jules Pochy, en quête de visages connus (Almira Skripchenko, en Une) et inconnus.

 

Les salles ne désemplissent pas, en attendant de pouvoir s’asseoir au Day 1e

La streameuse Lyegaia et son élégance naturelle

Davidi Kitai, incontournable

Rémy Biechel, élu joueur préféré du stand presse des plus de quarante ans

Fred Musa, animateur de Planète Rap et WIP régulier

Slimane Mamèche, et son sourire franc illuminent la table

Pierre Calamusa attend le bon spot

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son énième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant pour un joueur, en effet, que de ne pouvoir jouer ; au piquet, pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voie le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire simplement esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence au WiPT 2025. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aura décidé de skip un large field comme il les aime ; il est tout bêtement interdit de tous les casinos Partouche. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer quelques places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi celui de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce d’ailleurs pas la question principale…

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublime, Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur —parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cimes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdisait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui rumine dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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