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WSOP C Marrakech : Mathieu Selides vainqueur du Main Event !

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Mathieu Selides aux côtés de Jean-Alexandre Bauchet, le big boss du Es Saadi

Nous connaissons enfin le vainqueur du Main Event des WSOP C Marrakech (1350€, 30 000 jetons, reentry). Il faut se le dire : on a assisté à un heads-up acharné, où Mathieu Selides et Anthony Rodrigues se sont battus comme des lions, ne lâchant pas le moindre jeton inutilement. Finalement, le Français aura eu raison du Belge grâce à un 60/40 qui n’a pas tremblé. Il succède ainsi à Ricardo Marquant, tenant du titre qui n’a pas fait le déplacement cette année. N’oublions pas non plus d’évoquer le très en forme rail belge, qui a littéralement mis l’ambiance à cette table finale. Toujours su que c’était des bons ces Belges !

Comme le veut le dicton, jamais deux sans trois. J’évoquais un peu plus tôt les deux victoires du Frenchie lors de ses deux passages dans la ville ocre. Le troisième lui vaudra un magnifique succès, celui du tournoi principal. Chapeau bas. Clap clap clap. Bravo bravo.

La main finale

La main finale

En terminant premier d’un field de 444 entrées, Mathieu remporte 1 025 000 dirhams (après deal). Anthony n’a pas démérité et se console de son côté avec un joli chèque de 975 000 dirhams. « Matslide » bénéficie cependant d’un gain plus symbolique : la fameuse bague WSOP et une entrée à un tournoi invitational WSOP C, où 1 million de dollars sera garanti.

By the way, un dernier spectacle amusant se déroule devant mes yeux. C’est donc avec joie que je raconte ma probable dernière histoire de ce tournoi. Le défi est simple : une bouteille de whisky qui tourne, chacun à le droit à sa gorgée de 5 à 10 secondes. Ne vous inquiétez, les joyeux lurons n’ont pas oublié les journalistes. Cheers !

Quant à moi, il est temps de plier bagage et de rentrer à Paris. Ce qui m’attend ? Bwarf, de la grisaille, des températures inférieures à 10 degrés et une bonne nuit de repos. Mais ne nous plaignons pas, cette semaine à Marrakech a été riche en actions et en émotions. Que ce soit avec les joueurs, le staff et la belle équipe de couvreurs que nous formons. Merci à tous.

En espérant que vous ayez kiffé autant que moi ce coverage marocain. Sur ce, au plaisir de vous retrouver autour d’une table. Peace.

Résultats de la table finale : 
Vainqueur : Mathieu Selides – 1 025 000 dirhams + une entrée au tournoi invitational special WSOP C
Runner up : Anthony Rodrigues – 975 000 dirhams (après deal)
3e : Joao Pinto – 600 000 dirhams
4e : Choukri Chergui – 450 000 dirhams
5e : Loic Blarez – 338 000 dirhams
6e : Samir Beldjoudi – 260 000 dirhams
7e : Erwann Pécheux – 205 000 dirhams
8e : Jonathan Khalifa – 165 000 dirhams
9e : Pedro Miguel Fernandes de Oliveir – 141 000 dirhams

L'émotion du nouveau champion. Perso, j'adore ces moments

L’émotion du nouveau champion. Perso, j’adore ces moments

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Faites péter le champagne !

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Mounir Mahroug : « Elle est belle cette photo ». Pompélope !

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[Finale WiPT — Journal Off] Moi y’en a vouloir des sous

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Petit à petit, le field se rapproche « de l’argent ». Une obsession pour ces milliers de joueuses et joueurs qui se déplacent parfois depuis l’autre bout de la France afin de s’offrir un shot au prizepool juteux proposé par ce tournoi à seulement 500€ ? Pas certain, ou en tout cas, pas obligatoirement pour tout le monde. L’obsessions d’entrer dans l’argent (souvent pour un gain marginal, à moins d’atteindre le Top 20 du tournoi, surtout lorsqu’on a mis plusieurs bullets dans le tournoi, jusqu’à sept pour les plus opiniâtres) relève plus du défi personnel —inscrire sa première ou son enième ligne HendonMob, raconter à ses amis son run avant son badbeat qui met une halte définitive à tout rêve d’argent et de gloire— que d’un plan de carrière. Les pros, on le sait, sont de moins en moins présents dans les fields de poker, ce jeu de hasard et de talent (dans l’ordre inversé) étant devenu pour beaucoup un loisir, une récréation, une parenthèse qu’il faut garder enchantée.

Rien de plus frustrant, en effet, que de ne pouvoir jouer. Pour celui qui s’interdit de jeu comme pour celui qui y est tricard du boléro. En montant le long escalator qui amène au premier étage du Pasino Grand d’Aix-en-Provence, on glisse lentement, dans le brouhaha des jetons et des files de joueurs en attente d’un siège, au beau milieu des fanions qui ornent les murs, célébrant vainqueurs et héros du Winamax Poker Tour au fil des années. Parmi les visages en gros plan, cadrés serrés, une seule photo de groupe : celle de la « Team Big Roger », victorieuse en 2013 du seul tournoi par équipe proposé lors de ces festivals. Sur l’affiche, trois visages souriants, ceux de Stéphane Bazin (depuis très rare sur le circuit poker), Antonin Teisseire (omniprésent lors des tournois du sud-est de la France et sur le circuit Partouche) et Roger « Big » Hairabedian. Ce dernier, nous en avons déjà parlé in extenso lors d’une plongée tête la première dans son éternelle télé-(ir)réalité qu’il autoproduit chaque jour ses réseaux sociaux, annonce son éternel come-back. Mais ses courbes émotionnelles, tout aussi ascendantes que descendantes, ont rendu l’opération de plus en plus délicate. Chaque espoir s’ouvre teinté d’une seule crainte pour l’observateur empathique : que rien ne voit le jour, que tout s’effondre avant d’avoir été monté, voire esquissé.

On ne croisera pas Roger Hairabedian à Aix-en-Provence. Contempteur du online, ce n’est pas pour cette raison qu’il aurait décidé de skip un large field comme il les aime. L’homme a du talent —il en a toujours eu et, peu importe les années qui passent, il sait signer encore quelques belles places dans les casinos qui l’accueillent encore, comme le Circus à Paris— mais aussi le talent de se mettre à dos la terre entière, avec quelques obsessions à la clé en sus. On ne sait jamais vraiment, dans les nébuleux rebondissements qui peuplent ses dérives intimes, quelles sont les véritables raisons de ces interdictions de casino, fâcheries diverses et vendetta en ligne. Peut-être, finalement, n’est-ce pas la question principale.

« Les centaines de choses que l’on a faites de travers dans la vie. Pas forcément à dessein : elles ont pu se produire par stupidité, maladresse, inconscience, par mégarde, pure connerie, sans arrière-pensée« , lisait-on justement à quelques minutes du coup d’envoi du Day 1E en incipit d’un roman sublim,e Jours blancs (Jeroen Brouwers, 2013), sous le regard étincelant du Big Roger gagnant d’il y a une décennie. Le regard, depuis, s’est fait plus dur, parfois lucide, parfois désespéré, souvent encore joueur. « Il arrive qu’un souvenir insupportable s’en échappe, et pénètre soudain votre cerveau, pareil à un cambrioleur qui vous jette une corde à piano autour du cour, et nous serre la gorge. » Le souvenir de la victoire, de la gloire et de l’argent étrange ainsi au quotidien ceux qui ont connu de telles cîmes ; la respiration de ce millier d’anonymes qui se presse sur l’escalator menant à la table de tournoi n »est que régularité et stress positif.

Que faire, lorsqu’on ne peut plus jouer ? Lorsqu’on vit à distance les grands évènements sans, parfois, ne pouvoir y participer ? A l’époque de champions sublimes comme Stu Ungar, c’était la brokitude qui interdissait toute action. Dans sa biographie, écrite par Nolan Dalla (Joueur né, 2008), l’ancien champion du monde tourne en rond, imaginant les caves s’envoyer en l’air pendant que lui tourne en rond dans sa chambre d’hôtel miteuse du Gold Coast, à Las Vegas. En 2025, Roger Hairabedian a inventé d’autres expédients, intronisant à quelques semaines des grandes compétitions de l’année (WiPT, WSOPC, WSOP Vegas) une joueuse inconnue, Céline « Douceur » Beauchamp, 716$ au compteur de sa page HendonMob. Aux antipodes, donc, de Roger Hairabedian, 11ème joueur all time français et ses quelques 5 500 000$ de gain. On imagine, assez simplement, un contral moral de stacking avec celle qu’il estime « prête à faire de grandes choses dans le poker », sans en connaître plus de détails.

A la hargne et la grinta du parrain Hairabedian, succèderait donc la « douceur » de sa néo-protégée, Céline Beauchamp, qui a cette double tâche muette d’adoucir l’image du mentor et d’aller chercher la gagne là où les portes lui sont désormais fermées. Croisée par hasard à table lors du Day 1C de la finale du WiPT, on ne lui aura pas porté chance, puisqu’elle va sauter quelques secondes plus tard du tournoi principal. Si l’argent et la gloire médiatique sont au choix les deux mamelles qui sous-tendent le monde depuis l’époque pas si révolue de Jean Yanne (pour les plus jeunes, réalisateur & acteur anar-libertarien des années soixante), vivre par procuration le jeu, ses frissons et ses enjeux narcissiques, semble relever d’un lent supplice qu’on ne saurait conseiller à ses pires ennemis. Comment continuer à être, lorsqu’on a été ? Parmi la foule qui s’amasse au fur et à mesure que nous écrivons ces lignes, il y a sûrement dans cet horizon de rêves flottants au-dessus de chaque siège bien des nuances de fantasmes : l’action, le fun, la légende, la victoire et même la perte. Rien ne va plus, faites vos jeux.

(photo : Jules Pochy)

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[Finale WiPT – Day 1c/1d] Grosse affluence et quelques millionaires en jetons

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Avec plus de 1000 entrées cumulées sur les Day 1c et 1D, la montée en puissance de la finale du WiPT n’a pas déçu les observateurs : salle comble, aucune attente, bonne humeur omniprésente – c’est le sans faute absolu aussi bien en local grâce au staff du Pasino Grand que du côté des équipes Texapoker et Winamax. La journée s’est finie tard dans la nuit et on a vu, entre autres, le WIP Moundir passer haut la main la journée, avec un beau tapis. Découvrez le chipcount des joueurs ITM et qualifiés pour le Day 2 ici

 

 

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[Finale WiPT – Day 1D] 134 inscriptions pour un beau Day 1D

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Le quatrième Day1 de la finale WiPT vient de débuter il y a deux heures et on compte déjà 134 entrants – surtout de la part de malgreux éliminés du jour précédent… Avant la cohue du 1E 35 en parallèle des 936 joueurs du Day 1C doté d’une bulle à 156 joueurs, une vingtaine de qualifiés devraient se sortir de ce turbo de nuit. Petit tour du field par Jules Pochy.

(suite…)

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